Le Sahel

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EDITORIAL : Edification d'une Nation forte et unie


DG onep18 décembre 1958-18 décembre 2016: la République du Niger fête aujourd'hui son 58ème anniversaire. 58 ans déjà, de vie républicaine, après une longue période de servitude sous le joug colonial. 58 ans de construction, d'édification d'une Nation forte et unie, fraternelle et solidaire. 58 ans de combat tout court pour le Niger.
De cette date à aujourd'hui, chaque dirigeant que le pays a connu a mis sa main à la pâte pour modeler, façonner, fortifier l'édifice national et consolider les acquis. Tout au long de ce parcours, les filles et les fils de ce pays se sont investis pour édifier le Niger, pierre par pierre, lui donner la vitalité et le dynamisme nécessaires à son épanouissement.
Le Président de la République, Chef de l'Etat, SE. Issoufou Mahamadou, dès son arrivée au pouvoir en 2011, s'est pleinement inscrit dans cette dynamique avec pour ambition de rattraper le retard considérable en infrastructures modernes de nos chefs-lieux des régions.
Tout manquait en effet dans les régions, abandonnées à elles-mêmes, depuis les investissements faits dans les infrastructures lors des festivals de la jeunesse dans les années 70 à 80. En effet, face à d'autres défis de développement, le pays avait délaissé les régions à leur sort. La jeunesse n'avait plus de lieux pour s'épanouir et les routes bitumées étaient dans un délabrement total.
Il fallait donc réagir. Réagir à temps et mettre les moyens qu'il faut. Ainsi, devant Dieu et le peuple souverain, le Chef de l'Etat, un bâtisseur hors pair, prit solennellement l'engagement de transformer radicalement le visage de tous les chefs-lieux de Région de notre pays. Il s'engagea à les doter d'infrastructures dignes de ce nom, à même d'accueillir toutes les grandes manifestations culturelles et sportives. Aussi, après Dosso Sogha, Maradi Kolliya, c'est aujourd'hui le tour d'Agadez Sokni de bénéficier de toutes les commodités dignes d'une capitale régionale.
Agadez Sokni, ce sont surtout des chantiers futuristes conformément aux prévisions du Programme de Renaissance acte II, et à la touche du Président Issoufou. Aujourd'hui, Agadez rayonne et respire la modernité aux portes du désert. La réalisation de plusieurs kilomètres de voiries, l'assainissement total de la ville, la réhabilitation de l'éclairage public, la construction de plusieurs dizaines de km de routes bitumées, la construction et la réhabilitation des édifices publics et d'une Cité, ont radicalement métamorphosé le visage cette ville. Cette prouesse du ministre Rhissa Ag Boula, président du Comité d'organisation, mérite d'être soulignée et saluée. Il ne reste plus que l'essentiel, l'entretien et la protection de ces investissements énormes.
Car, comme l'a si bien rappelé le Chef de l'Etat lors de son adresse à la Nation à l'occasion du 3ème anniversaire de son investiture, ''le Gouvernement est donc en train de consentir beaucoup d'efforts pour rendre nos grandes villes coquettes. Cet objectif ne sera pleinement atteint que si la population, ses élus locaux, ses leaders d'opinion, notamment ses chefs de quartiers, s'approprient le projet, s'engagent, d'ailleurs conformément aux prescriptions de notre religion, à maintenir propre leur cadre de vie, à éviter les installations anarchiques et à protéger les investissements coûteux réalisés par l'Etat à leur profit''. Il appartient désormais aux services municipaux de prendre les dispositions idoines pour sauvegarder les acquis. Tous les acquis.
A Agadez, beaucoup a été fait en peu de temps. Et le programme continue. Il appartient désormais à chaque Agadésien de s'en approprier et de protéger l'énorme investissement accompli. Il appartient à chacun et à chacune de considérer ces réalisations comme des biens sacrés à sauvegarder. Dans ce pays, certains ont perdu le sens du bien public. Pour eux, c'est un bien qui appartient à l'Etat, donc qui n'appartient à personne. Et c'est pourquoi, lors de certaines manifestations, on observe certains comportements moyenâgeux où certains détruisent et saccagent les biens publics le temps d'une saute d'humeur.
Ce genre de comportement qui frise l'incivilité doit cesser. Immédiatement. Comme vous le savez, la réalisation de toutes ces infrastructures a exigé des investissements colossaux de la part de l'Etat. Ce genre d'investissements a été supporté par les ressources internes du pays. C'est la sommation de ta contribution, sa contribution, ma contribution, donc soyons jaloux et protégeons nos biens.
Actuellement, le monde est confronté à une crise économique et financière sans précédant. La solidarité internationale se raréfie et chaque pays doit, avant tout, compter sur lui-même pour assurer ses dépenses de souveraineté. La politique pour une meilleure mobilisation des ressources internes doit être constante. Les récentes réformes entreprises au niveau des régies financières de notre pays rentrent dans le cadre de cette politique de ''compter sur soi-même''.
Le travail, rien que le travail, encore le travail et toujours le travail, pour avoir les moyens de faire face avec abnégation et détermination aux affres de la pauvreté et du sous-développement. C'est par le travail que nous pouvons avoir les moyens de répondre efficacement aux revendications légitimes de l'école nigérienne et des autres secteurs sociaux, tels la santé.
D'ores et déjà, il faut saluer la signature d'un protocole d'accord entre le Gouvernement et les enseignants portant sur plusieurs points de la plate-forme revendicative des enseignants. Il faut se réjouir et encourager le Gouvernement qui s'est engagé, en dépit de la morosité ambiante, d'apurer tous les arriérés de pécules des contractuels avant la fin du mois de décembre, et d'assurer le payement régulier des salaires et des pécules des enseignants.
Il faut encourager le Gouvernement à poursuivre ce genre de dialogue avec toutes les couches socioprofessionnelles qui ont des revendications réalistes et supportables par le budget national.
La paix, l'entente, l'harmonie et la fraternité au sein d'un peuple n'ont pas de prix.
Bonne fête à tous.

Mahamadou Adamou( Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. )
www.lesahel.org

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