Le Sahel

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DISCOURS DU PRESIDENT DE L'ASSEMBLEE NATIONALE A L'OUVERTURE DE LA SESSION BUDGETAIRE DE L'ASSEMBLEE NATIONALE

Je puis vous assurer que cette présence est pour nous députés, une source de réconfort et d'encouragement, car nous voyons à travers celle-ci, l'estime que vous avez pour l'institution législative de notre pays, ainsi que l'appréciation positive, que, vous portez de la sorte, croyons-nous, à nos travaux. Pour cette raison et pour beaucoup d'autres aussi, soyez assurés que nous nous appliquerons, session après session, à améliorer davantage les prestations de la représentation nationale nigérienne, afin que la démocratie, l'Etat de droit et le respect des droits humains, s'affirment et se consolident chaque jour un peu plus sur notre territoire. En effet, si, comme nous le déclarons régulièrement, l'ambition du Niger est de contribuer à l'avènement d'une Afrique politiquement unie et économiquement forte, c'est-à-dire incontournable sur le plan international, il faut que nous arrivions avec une détermination aux dents serrées, à l'enracinement de l'esprit et de la culture démocratiques, partout en Afrique, car la démocratie nous semble être la seule base commune possible de l'union politique à laquelle aspirent les peuples de notre continent. Et c'est certainement au nom du principe démocratique que nous partageons désormais avec de nombreuses autres nations africaines, que j'ai le grand plaisir d'accueillir aujourd'hui parmi nous, les honorables présidents et Vice-président des parlements :
- du Nigéria, Son Excellence Aminu Waziri, Président de la chambre des députés de la République fédérale du Nigéria, notre grand voisin, pays qui n'a jamais manqué au cours des multiples épreuves que le Niger a vécues, de lui marquer une solidarité constante et sans faille. C'est donc pour nous députés nigériens, l'occasion, de saisir la présence parmi nous, ce matin, du Président Waziri et de sa délégation, pour dire à nos frères et sœurs du Nigéria, notre gratitude et notre profonde reconnaissance pour tout ce que le peuple du Nigéria fait de sacrifices au profit du peuple nigérien. Je me rappelle surtout, lorsque que la démocratie nigérienne a connu le séisme qui lui a failli lui être fatal, combien le parlement et l'exécutif fédéral nigérians, ont pesé de tout leur poids au sein de la CEDEAO afin que la démocratie nigérienne retrouve ses marques et son assiette. Ne serait-ce que pour cela, Monsieur le Président Waziri, l'Assemblée nationale du Niger ne peut manquer de compter encore sur votre honorable institution, pour tisser des relations de coopération particulières, dans le cadre de la diplomatie parlementaire et de la défense du principe démocratique dans notre sous-région.
- de la Côte d'Ivoire, Son Excellence Guillaume Kigbafori Soro, Président de l'Assemblée nationale de la République de Côte d'Ivoire, mon cadet, mais un homme politique au parcours exceptionnel. A 38 ans, il a déjà connu et vécu toutes les situations ainsi que tous les périls auxquels l'homme politique peut être confronté. Il a fait la guerre pour défendre le principe de l'égalité des citoyens d'une même nation, dans son pays. Il a fait la paix pour se mettre au service de la restauration de l'unité de la Côte d'Ivoire, à un moment où le pays allait à la dérive. Par ses efforts, son talent, et son tact, il a réussi à ramener la Côte d'ivoire sur les eaux de la démocratie. Enfin, sa prise de position, marque d'une clairvoyance et d'un courage inouïs, a permis de sauver la démocratie ivoirienne avec le soutien de la communauté internationale. Aujourd'hui, Président de l'Assemblée de Côte d'ivoire, nous n'avons aucun doute que cette prestigieuse institution est en de bonnes mains. Du reste, les députés ivoiriens ne s'y sont pas trompés en l'élisant le 12 mars dernier à l'unanimité à cette fonction délicate, à un moment où il faut aller vers la réconciliation, l'unité du peuple ivoirien et la paix. Car c'est celui qui sait comment faire la guerre, qui sait aussi comment faire la paix.
Mon jeune frère Guillaume, que Dieu le Tout-Puissant, soit avec vous, car aux côtés du Président Alassane Dramane Ouattara, nous sommes sûrs que la Côte d'ivoire est sauvée et retrouvera très rapidement son éclat d'antan. Je voudrais aussi saisir l'opportunité de la présence de la délégation ivoirienne, aujourd'hui ici à nos côtés, pour réitérer les remerciements du parlement nigérien, pour l'accueil et l'attention particulière dont la délégation nigérienne, a fait l'objet, cette semaine même, lors de notre séjour à Yamoussoukro à l'occasion de l'ouverture de la session budgétaire de votre Assemblée à laquelle vous nous avez fait l'honneur et l'amitié de nous convier.
- du Togo, Monsieur Komi Selom Klassou, Vice-Président de l'Assemblée nationale du Togo, pays d'hospitalité exemplaire pour les migrants nigériens, qui en dépit d'un contexte politique constamment fiévreux, ont toujours bénéficié de la sollicitude fraternelle des dirigeants et du peuple togolais. Veuillez transmettre à notre ami, le Président El Hadj Abass Bonfoh, nos remerciements et lui dire surtout que nos sentiments envers le Togo, ici au Niger, restent et demeurent toujours ceux dictés par une amitié profonde et un respect inaltérable. Car jamais pays ne s'est montré aussi ouvert et compréhensif envers nos compatriotes. Je voudrais pour cela dire notre profonde gratitude, de façon solennelle au peuple frère du Togo, pour son amitié indéfectible envers celui du Niger. Puisse Dieu le Tout-Puissant, apporter davantage de paix et de sérénité à ce pays qui nous est cher.
Excellences mes chers frères,
Permettez-moi de vous souhaiter la chaleureuse bienvenue au Niger et un séjour agréable à Niamey. Vous êtes ici chez vous, parce que vous êtes au Niger, en terre africaine. Et je considère qu'un Africain, quel que soit le pays où il se retrouve sur le continent, du moment que c'est sur le sol d'Afrique, ne peut être considéré comme un étranger.
Monsieur le Premier Ministre,
Distingués invités,
Mesdames et Messieurs,
D'une certaine façon, je pense que nos éminents hôtes sont venus d'abord soutenir le parlement nigérien, mais ils sont là aussi pour encourager et soutenir la démocratie nigérienne afin qu'elle continue son évolution dans le sens de la maturité ; ce qui signifie, dans le sens d'un plus grand respect des libertés et des droits humains sans doute, mais également et surtout dans le sens de la responsabilité. Parce qu'à la vérité, s'il n'y a pas de démocratie sans liberté, il ne peut y avoir de démocratie durable et socialement utile, sans responsabilité individuelle et collective, à l'endroit de la chose publique. C'est dire ainsi, qu'il n'y a pas de démocratie sincère, pour un peuple qui n'accepte pas d'assumer les responsabilités qui découlent de la liberté, inhérente au principe démocratique. Car être libre signifie que l'on accepte d'être responsable. Responsable de soi, des siens et de son devenir ; responsable du destin de son pays, à quelque niveau de la hiérarchie sociale où l'on se trouve ; et responsable bien évidemment de l'héritage, bon ou mauvais, laissé aux générations futures. C'est pourquoi, vous me permettrez, Messieurs les Présidents, Monsieur le Premier ministre, de dire à mes compatriotes nigériens en particulier, que si nous voulons d'un pays libre et démocratique, il nous faut refuser, de toutes les manières possibles, d'être dépendants ou plutôt trop dépendants des autres. Il nous faut refuser notamment, de considérer l'assistance permanente et gratuite, comme un bienfait.
Il nous faut considérer qu'un peuple libre, n'a ni fierté, ni dignité d'aucune sorte, à vivre de la charité d'autrui, même la plus bienveillante. Car un peuple libre ne peut accepter d'adosser durablement son existence quotidienne, à la générosité d'autrui. Certaines formes d'assistance sont pernicieuses car elles tuent dans les citoyens qui en bénéficient, le sens de l'effort et du travail. Cette assistance par trop gratuite, doit être considérée comme une offense ou une agression intolérable à l'égard de la dignité et de l'orgueil d'un peuple. En d'autres termes, la démocratie qui se fonde sur les principes de liberté et de responsabilité, qui lui est indissociable, doit être pour le peuple qui l'adopte, une option de totale émancipation, impliquant le refus de tendre la main, et l'orgueil de se battre pour mériter par soi-même, son pain quotidien et sa dignité, en tout temps et en toutes circonstances.
Mesdames et Messieurs,
C'est l'une des raisons pour lesquelles, nous autres démocrates nigériens, nous nous sommes battus pour l'instauration et la consolidation de la démocratie au Niger. Nous avons voulu, ainsi faisant, consolider l'indépendance nationale, à travers l'instauration d'un système de liberté, qui réveille le sens des responsabilités au sein du peuple nigérien. C'est pourquoi nous considérons l'Assemblée nationale comme l'institution de veille par excellence sur la démocratie, afin d'éviter que mal interprétée, elle ne conduise à l'aliénation des mentalités et des comportements affectés par la facilité et la paresse. Le Parlement a donc à cet égard un rôle de vigile, appelé à prévenir les dérapages des gouvernants et contenir les excès, susceptibles de résulter de l'exercice de la liberté mal comprise par les citoyens. Vis-à-vis des uns, comme des autres, elle a un rôle de sensibilisation afin que la liberté aille de paire avec la responsabilité dans la tolérance et la paix.
Excellences Messieurs les Présidents,
Monsieur le Premier Ministre,
Distingués invités,
Pour s'enraciner dans les esprits et être acceptée par tous, dans le monde, la démocratie qu'on nous demande d'instaurer dans nos pays, a besoin d'un contexte international qui lui-même l'exerce sans réserve dans les rapports entre les Etats. Car la démocratie signifie aussi entre les hommes autant qu'entre les peuples la justice, l'équité et la solidarité. C'est faute, croyons nous, d'une démocratie véritablement fondée sur ces exigences entre les nations, que nous assistons impuissants aux soubresauts et mouvements sociaux qui présentement déstabilisent le monde en s'exprimant presque quotidiennement par la violence et le meurtre. Ces violences ne sont en réalité, rien d'autre qu'une sorte de refus de la différence et l'obsession de la domination, pourtant néfaste à la coexistence pacifique entre les peuples. Elles sont la conséquence de la conception erronée, que les rapports entre les Etats ne peuvent et ne doivent reposer que sur le rapport des forces ; et qu'au surplus les relations entre nations ne doivent s'envisager que sur une seule vision du monde, celle des Etats qui ont le monopôle de la puissance militaire.
Cela est si vrai que l'ONU, elle-même, qui regroupe l'ensemble des Etats de la planète, est régie par l'aristocratie des vainqueurs de la seconde guerre mondiale auxquels l'on a par réalisme adjoint le pays le plus peuplé de la terre. En outre, le droit de véto, que se sont octroyé ces derniers, enlève au fonctionnement de l'institution planétaire chargée pourtant de garantir la paix entre les nations, le moindre soupçon de règle démocratique. Ainsi de nombreux pays, font aujourd'hui les frais de ce déficit démocratique.
Le peuple syrien présentement en constitue la parfaite illustration ; le peuple palestinien en connait les méfaits depuis plus longtemps ; d'autres peuples demain, risquent à leur tour d'en être les victimes, sciemment immolées sur l'autel du droit de véto, c'est-à-dire les intérêts des plus forts. Les puissantes démocraties qui gouvernent le monde sont donc interpelées, afin qu'elles acceptent de revenir au principe de la démocratie sur le plan international, dans leurs rapports avec les autres Etats, y compris avec les plus faibles. Car on ne peut raisonnablement pratiquer la démocratie avec rigueur chez soi, s'investir avec une foi inébranlable de missionnaire à son expansion dans le monde et dans le même temps refuser de l'admettre dans les relations avec les autres nations.
Mesdames et messieurs,
De même, nous nous interrogeons sur la finalité de la liberté d'expression telle qu'elle est pratiquée dans les grands pays de la démocratie. Car nous ne pensions pas que la liberté d'expression pouvait aller jusqu'à autoriser l'incitation à la violence et au crime. Nous ne pensions pas qu'elle signifiait le droit accordé sans aucune réserve à tout citoyen, natif de ces pays, de pouvoir mettre en danger impunément, la vie de leurs concitoyens dans le monde ainsi que le droit inaliénable de compromettre durablement les relations de leurs pays, avec une partie de l'humanité. Nous n'avons pas compris non plus, que la liberté d'expression puisse servir de tablier à la provocation et à l'offense des croyances et des cultures des autres peuples.
Car autoriser des citoyens au nom du respect strict de la liberté d'expression, à insulter les autres ; à dénigrer leur foi ; mépriser leur culture, est assurément difficile à comprendre et à admettre. La liberté d'expression doit, selon notre compréhension, peut-être encore insuffisante de la démocratie, rester et s'exercer dans les limites de la décence et du respect des droits des autres peuples. Parce que de notre point de vue, lorsque les excès, qui peuvent pousser au meurtre voire à la guerre sont tolérés dans un pays et cela au nom de la liberté, alors nous croyons, que l'on s'achemine inexorablement vers la perversion du principe démocratique, c'est-à-dire l'anarchie.
A travers ces propos, notre intention, n'est pas de donner des leçons à qui que ce soit, mais nous tenons à exprimer notre pensée au nom de la démocratie et exclusivement dans l'intention de contribuer à la sauvegarde de la paix et de la stabilité dans le monde. Car la paix véritable ne peut naître que du respect dont les peuples font montre, les uns à l'égard des autres.
Honorables députés,
Mesdames et Messieurs les membres du gouvernement,
Distingués invités,
Pour revenir maintenant à des sujets plus proches des préoccupations au quotidien de nos compatriotes, permettez-moi d'évoquer une question qui, sans être d'actualité brûlante, n'en demeure pas moins d'une grande préoccupation pour les citoyens nigériens : je veux parler des inondations récentes ayant occasionné d'innombrables et graves dégâts sur l'ensemble du territoire. Notre session budgétaire débute, en effet, au lendemain d'un hivernage qui s'est singularisé cette année par des pluies diluviennes. Pluies inhabituelles qui se sont abattues avec une rare violence sur le Niger mais qui, malheureusement n'ont pas charrié que du sable. Elles ont hélas causé aussi, à la date du 15 septembre 2012, la mort de 88 de nos concitoyens. A leur mémoire, je vous demande d'observer une minute de silence. Merci. Que leurs âmes reposent en paix et que Dieu le Tout-Puissant les accueille dans son paradis éternel. Amen.
Ces inondations n'ont épargné aucune région de notre pays. Au total, elles ont affecté plus de 72.396 ménages, et fait 511.484 sans-abris. Ces citoyens désormais sans domicile, chassés par les eaux et ayant du mal à trouver un abri, se sont finalement réfugiés dans les salles de classe, rendant la rentrée scolaire d'octobre particulièrement ardue. Ainsi les inondations de ces deux dernières années mettent à nu la grave carence de notre politique nationale en matière d'habitat et d'assainissement. Elles nous amènent même à nous interroger sur la pertinence de la politique d'occupation des sols dans nos villes comme dans nos villages. Et s'il est juste de reconnaître avec les scientifiques, que les inondations pluviales, de plus en plus nombreuses partout dans le monde, y compris au Sahel, sont la conséquence du réchauffement climatique, nous devons reconnaître aussi que ce sont surtout les insuffisances et les approximations bureaucratiques de notre politique de l'habitat, qui exposent en réalité notre peuple aux dommages de ces eaux dont certains croient pouvoir squatter impunément les lits naturels, sans infrastructure de sauvegarde d'aucune sorte.
Ces concitoyens, en effet, se sont entêtés à construire, sous les yeux complaisants des autorités, il faut le dire, dans les sites momentanément asséchés des cours d'eau, parce que croyant définitif le retrait du fleuve ou des mares de ces lieux. Or l'histoire le prouve, jamais un cours d'eau n'oublie son chemin, dès lors que la générosité de l'hivernage lui procure une abondance de flux hydriques. Les conséquences liées à ces occupations anarchiques sont maintenant parfaitement connues de tous. Elles portent le malheur et la mort. Au gouvernement de prendre les mesures, aussi difficiles soient-elles, pour remédier définitivement à ces prises de risques inutiles.
Honorables députés,
Mesdames et Messieurs les membres du Gouvernement,
Chers invités,
Mesdames et Messieurs,
Les débuts de nos travaux coïncident avec la fin de la saison des pluies. Si celle-ci a été dramatique sous certains aspects, nous pouvons néanmoins nous féliciter cette année, des récoltes abondantes qu'elle a procurées, à nos concitoyens du monde rural. Somme toute, le Tout-Puissant a gratifié cette année notre pays d'un hivernage fécond. Au-delà des malheurs évidents dont il l'a émaillé, l'hivernage 2012 se révèle la source d'une générosité agricole et pastorale exceptionnelle dans toutes nos régions. Au surplus, il a permis de recharger considérablement les nappes phréatiques du sous-sol : ce qui augure d'une pratique de contre-saison, des plus prometteuses.
Mesdames et Messieurs, on peut donc dire que la Providence a répondu favorablement cette année, comme il le fait rarement depuis quelques temps, aux prières de nos populations. Par conséquent, la représentation nationale, par ma voix, invite nos compatriotes agriculteurs à une gestion saine et prudente du fruit de leur labeur. Elle les invite aussi à s'engager dès la fin des récoltes, dans la pratique des cultures irriguées, afin que notre pays s'affranchisse à partir de cette année, et j'espère définitivement, de l'assistance humiliante en matière d'aide alimentaire que nous requérons de manière répétitive depuis quelques années. Car, comme je le disais plus haut, celle-ci aliènera à terme notre indépendance, notre liberté autant que notre dignité nationale. Aussi, est-il temps de prendre en main notre destin en travaillant durement et avec intelligence, afin que le labeur nigérien nourrisse, aussi exclusivement que possible le nigérien, ne serait-ce que, pour laisser un héritage de dignité et de fierté aux générations futures de notre pays.
Honorables députés,
Mesdames et Messieurs,
L'ordre du jour de la présente session se focalisera pour l'essentiel sur l'examen et l'adoption du projet de budget 2013, qu'a bien voulu soumettre le gouvernement à la sanction de l'Assemblée nationale. Mais de nombreux autres projets de textes nous ont également été transmis, dont plusieurs ordonnances de ratification, suite à la loi d'habilitation que nous avons donnée au gouvernement afin d'éviter le blocage des relations de notre pays avec les partenaires financiers, durant l'intersession. Parmi les projets à examiner figurent : la loi sur la caisse autonome de retraite ; la loi sur la reforme de l'Autorité de Régulation Multisectorielle ; loi portant protection de la jeune fille en cours de scolarité ; une loi de programmation au profit de la protection civile ; le statut de la Douane et d'autres projets qui tous s'inscrivent dans le sens de l'intérêt des populations nigériennes.
Honorables députés,
Je suis sûr que ces textes feront l'objet d'un examen attentif et minutieux de votre part, afin que nous adoptions au cours de cette session des lois utiles et en phase avec les attentes de notre
peuple et non des lois de commodité dictées par les exigences du temps, qui imposent à tous les Etats de construire un ordre juridique souhaité par la communauté internationale, mais pas toujours adapté aux réalités de nos pays.
Mesdames et Messieurs,
Tout en souhaitant que nos travaux, commencés dans la paix, s'achèvent dans l'harmonie des cœurs et des esprits au sein de notre hémicycle, je déclare ouverte la deuxième session ordinaire de l'Assemblée nationale au titre de l'année 2012. Que Dieu bénisse le Niger et son peuple et qu'Il apporte la paix et la compréhension entre les nations !
Je vous remercie. ».

 

 

 

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AG/ONU

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