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Sécurité routière : arrêter l'hécatombe !


assane-soumanaDans un précédent article publié dans cette même rubrique, nous soulignions la nécessité impérieuse d'apporter une solution au sempiternel problème des accidents de la route, sans savoir comment et par quel moyen. Maintenant, nous avons l'intime conviction qu'il est possible d'agir et de limiter les dégâts.
Cette conviction, je la tient d'un débat très enrichissant sur la question avec un de nos lecteurs assidus qui a jugé utile de réagir après avoir lu l'article sur les extravagances des jeunes au volant et les accidents de la circulation à Niamey. Ce lecteur du nom de Sadio Cissé, visiblement très sensible aux problèmes de la sécurité routière, sans doute parce que très écœuré par les scènes tragiques qui s'offrent quasi-quotidiennement à nos yeux sur nos routes, a bien voulu partager avec nous quelques pistes de réflexions en vue d'y mettre un magistral coup de frein à l'hécatombe.
Parce que convaincu que les accidents de la route ne sont pas une fatalité, notre lecteur M. Sadio Cissé, estime qu'on peut ''tenter quelque chose'' en nous inspirant au Niger, des cas des autres pays voisins qui ont pris l'initiative salvatrice de se doter d'une Agence en charge des questions de la sécurité routière. Avec une telle structure qui est en train de faire ses preuves dans beaucoup de ces pays (Mali, Côte d'Ivoire, Burkina Faso, Sénégal), on peut réduire considérablement les accidents pour peu que les usagers acceptent d'intégrer en eux les réflexes de la sécurité routière.
Les statistiques récentes sont là pour mous interpeller sur la question. En effet, ce sont en moyenne 800 personnes qui meurent chaque année dans les accidents de la route au Niger, étant entendu qu'en l'espace de quatre ans (2011-2015) on déplorait 4.036 décès et 15.392 blessés graves dans 31.290 accidents de la route officiellement recensés dans notre pays. Les causes principales de ces accidents, on les connait : excès de vitesse, téléphone au volant, effets de stupéfiants et de l'alcool, etc.
Avec la mise en place d'une Agence nationale de la sécurité routière (Anaser), toutes ces causes peuvent être combattues à travers des actions intenses de communication incluant des campagnes d'information et de sensibilisation, des messages, des sketches, etc. De même l'Agence permettrait aussi d'instituer et de multiplier des contrôles routiers inopinés, de former les chauffeurs, les apprentis, les conducteurs de tricycles, ainsi que les agents de la police et de la gendarmerie.
Toujours est-il que, l'heure est à un examen des consciences. Avons-nous le droit de faire comme l'autruche en fermant les yeux, dans l'espoir que le danger va nous épargner ? Telle est la question....
Assane Soumana(onep)
11/08/17

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