Le Sahel

pub_bann
A+ A A-

M. Habi Mahamadou Salissou, ministre de la Ville et de la Salubrité Urbaine : ''J'invite tous les Nigériens à une prise de conscience généralisée et un à comportement responsable et citoyen pour rendre notre environnement salubre''.


invitMonsieur le ministre, le département ministériel chargé de la Ville et de la Salubrité Urbaine est un nouveau portefeuille. Quelles sont concrètement ses attributions ?
Je vous remercie très sincèrement de m'avoir donné l'opportunité pour parler dans vos colonnes de ce département ministériel nouveau qui résulte de la volonté du Président de la République, Chef de l'Etat, S.E Issoufou Mahamadou. Celui-ci a l'ambition de transformer radicalement et positivement tout le Niger en général et particulièrement nos villes. C'est pourquoi, à l'occasion de la formation du 1er gouvernement de la 2ème mandature, il a décidé de créer un ministère de la Ville et de la Salubrité Urbaine. Ce qui est une première au Niger. Ce ministère a pour mission principale la mise en œuvre du Programme de Renaissance acte II du Président de la République, Chef de l'Etat, dans la gestion de nos villes.
Par cet acte, il magnifie son ambition pour nos centres urbains, et crée les conditions de la réalisation de sa vision pour les villes du Niger en général, avec une préoccupation particulière pour la capitale. Pour la matérialisation de cette vision et de par le décret 2016/296 du 17 juin 2016 portant attributions du Ministre de la Ville et de la Salubrité, le Président de la République, Chef de l'Etat, et le Premier ministre, Chef du Gouvernement, me chargent de la conception, de la mise en œuvre, du suivi et de l'évaluation des politiques et stratégies nationales en matière de ville et de salubrité urbaine. Il me revient donc la planification, l'aménagement, la modernisation de la ville et la salubrité urbaine. De façon plus précise, mon département ministériel aura à conduire la réactualisation de la politique nationale du développement urbain adoptée en 2004; la réalisation des plans urbains de référence; la réactualisation du cadre institutionnel de l'urbanisme et de l'aménagement urbain; la transformation de nos métropoles régionales pour qu'elles offrent un cadre de vie agréable, des loisirs sains et diversifiés; la rénovation des grands centres urbains.
La salubrité et la modernisation de nos villes constituent les grands défis auxquels nous faisons face. S'agissant du premier point, les actions préliminaires sont en cours et des réflexions de grande envergure sont engagées pour trouver des stratégies pérennes pour rendre notre cadre de vie sain. Pour le second, nous nous évertuons, de façon inclusive, à mettre en place un comité de personnes averties de la question pour rédiger un document de référence qui définit la Politique de la Ville au Niger. Pour l'heure, nous sommes sur le chantier de l'intégration sociale urbaine pour qu'à terme, aucun urbain au Niger ne soit exclu du développement et qu'il jouisse pleinement des commodités de l'urbanisation.
La restructuration des quartiers anciens est également dans notre ligne de mire. Conformément au vœu du Chef de l'Etat, nous modernisons les chefs-lieux des régions à travers les fêtes tournantes en dotant ces villes d'importantes infrastructures de modernisation. Les villes secondaires ne sont pas en reste car elles bénéficieront des programmes d'investissement initiés par l'Etat. Comme nous sommes en saison des pluies, je vous informe que la question de la voirie et des réseaux divers fait l'objet d'une préoccupation particulière de mon département. A ce niveau, d'importants efforts sont consentis par l'Etat et ses partenaires à travers le PGRC/DU pour résorber le problème d'évacuation des eaux de pluies. Ainsi, nous avons doté notre Ministère d'une organisation dynamique qui comprend, en plus des directions nationales d'appui, 2 directions générales et 7 directions techniques.
La création de ce ministère en début de la mise en œuvre du Programme de Renaissance acte II sous-entend une nouvelle vision dans la gestion de nos villes en général, et en particulier celle de la capitale, en proie à une insalubrité déconcertante. Comment allez-vous vous-y prendre pour renverser la tendance ?
A l'instar des grandes villes africaines, Niamey connait une forte urbanisation accompagnée d'augmentation du volume de déchets générés par la population. En effet, en 2010, Niamey a produit plus de 291 000 tonnes de déchets ; 300 000 tonnes en 2011 et 318 000 tonnes en 2012. Cette situation résulte entre autres du mauvais comportement des populations; de la mauvaise gestion des déchets par les municipalités et les populations; de l'inadéquation du cadre juridique et institutionnel; de la non-application des textes réglementaires dans le domaine; du manque de concertation entre les acteurs concernés ; et du manque de cohérence dans la mise en œuvre de la politique et des stratégies.
Pour inverser la tendance et faire de Niamey véritablement NYALA, le Ministère de la Ville et de la Salubrité Urbaine entend renforcer les initiatives en cours et développer d'autres à même de favoriser la réalisation de la vision du Président de la République.
En rapport avec d'autres ministères, il s'agira d'œuvrer pour un changement de comportement, ce qui passe d'abord par une prise de conscience de la nécessité de préserver notre cadre de vie par une gestion adéquate des déchets, quelle que soit leur nature. Une renaissance culturelle est indispensable pour gagner le pari. Il s'agit donc de créer une synergie entre tous les acteurs : Etat, collectivités, Organisations de la Société Civile, opérateurs économiques, ONG etc. Mon département ministériel entend proposer des mesures hardies pour mettre en œuvre, avec les mairies sur lesquelles repose la responsabilité de la gestion de la salubrité de leurs entités, un plan de restauration de la qualité de notre cadre de vie par la mise en place d'un arsenal juridique d'une part, et des actions de terrain vigoureuses et adaptées d'autre part. Nous entendons faire de la gestion des déchets un domaine porteur qui crée la richesse et des emplois verts. Nous ferons de la propreté un bien public au même titre que l'eau, dont les populations ne peuvent être privées.
La transformation de la Ville de Niamey, passe incontestablement par un changement de comportement, une reconversion de nos mentalités. Quelles réformes envisagez-vous afin que Niamey et les autres villes du Niger soient débarrassées des conséquences de l'inconséquence de leurs citoyens ?
Ce que vous venez de dire est important. Mais le plus important, c'est surtout la question de mentalité. Il est vrai que le Chef de l'Etat l'a annoncé dans son Programme de Renaissance acte II par rapport à la Renaissance Culturelle et à la modernisation sociale. C'est un thème hyper important sur lequel personne ne peut être indifférent. Changer nos mentalités, c'est changer de comportement, c'est amener les Nigériens à comprendre que personne ne peut construire ce pays à leur place. Ils doivent nécessairement changer de comportement pour que nous puissions nous moderniser. Nous avons une société qui a des valeurs très positives qu'il faut raffermir et rendre très actives par rapport à la situation de la République. Qu'est-ce qu'un Nigérien doit faire pour que son comportement change? Aujourd'hui tout le monde dit que Niamey est sale. Niamey est sale parce que c'est nous qui produisons de la saleté. Il est vrai que ce n'est pas une bonne chose. Mais aujourd'hui, la saleté est une matière première avec laquelle on peut produire de l'énergie, du gaz, de l'engrais (compost) et de l'eau, ne serait-ce que pour arroser les cultures maraichères. C'est dire que si nous nous organisons dans la collecte, le transport et la transformation de ces déchets, ce sera une grande richesse pour le pays. D'ores et déjà, il y a beaucoup d'institutions et d'entreprises nationales et internationales qui sont venues nous rencontrer pour voir dans quel cadre elles peuvent aider le Niger dans la gestion des déchets urbains. Cependant, il faudra que nous sachions que nous devons balayer devant notre porte. Nos comportements doivent changer et les Niaméens doivent savoir que beaucoup de milliards ont été dépensés dans cette ville. Ces immeubles, routes, caniveaux et échangeurs doivent être entretenus. Il est d'ailleurs prévu de faire beaucoup de caniveaux dans notre programme, tant à Niamey qu'à l'intérieur du pays, à travers une coopération bilatérale, notamment avec certaines institutions internationales. En étant propre, on peut éviter plusieurs maladies.
En effet le Président de la République est très sensible aux questions de nos villes et reste profondément attaché au développement de nos régions. Des investissements importants sont faits pour doter nos villes d'infrastructures adéquates. Cet effort de modernisation de nos villes se doit d'être soutenu. Cependant, le comportement de certains de nos concitoyens n'est pas de nature à préserver le bien public. Aussi une reconversion des mentalités s'impose à nous. A cette fin, la vision du Président de la République doit être partagée par tous, et chaque Nigérien se doit de l'approprier. Une réponse pragmatique et prospective doit être apportée à cette question. Les actions à mener sont transversales et impliquent une multiplicité d'acteurs. Notre politique de la ville sera conduite de façon que chacun soit informé et participe activement au développement urbain de sa cité pour être solidaire avec la communauté. Le changement de mentalité dont il est question sera mené de façon à conduire rapidement tous les Nigériens, sinon le plus grand nombre, à prendre conscience des effets pervers de certains comportements. Il s'agira notamment de mettre l'accent sur la chose publique, comme bien réel qui appartient à tous et à chacun; sur la nécessité de faire de chaque Nigérien un acteur et un messager de la propreté ; sur l'utilité pédagogique de la valeur d'exemple que pourrait constituer l'institution d'un point focal de salubrité dans chaque secteur public et privé; et enfin sur le civisme comme un état d'esprit.
Un groupe de jeunes amis sur le Net a organisé, il y a quelques semaines, une action citoyenne de salubrité. Est-ce là un début de prise de conscience de la population au regard des encouragements dont ces jeunes ont bénéficié aussi bien de la part des autorités que du citoyen Lambda?
Tout à fait. Ces jeunes ont montré au peuple nigérien qu'on peut travailler sans but lucratif. Ils ont engagé de gros engins au cours de cette opération. Au niveau du Gouvernement, nous étions fiers de voir ces activités entamées d'abord par des femmes, des filles et des hommes qui ont mis gratuitement à la disposition de ce groupe des matériels de travail. Ce jour-là, le Premier ministre, Chef du Gouvernement, S.E. Brigi Rafini, et cinq autres membres du Gouvernement étaient sur lieux. Et certainement, on va programmer une semaine de salubrité par mois au Niger. Manifestement, il s'agit d'un acte évident de prise de conscience de la part des jeunes qui ont agi dans l'intérêt général, mais aussi de la part des citoyens qui ont encouragé et soutenu l'action. De plus en plus, les jeunes sont préoccupés par la question de la salubrité. Ils s'organisent à travers des ONG ou d'autres types d'organisations sociales ou professionnelles pour apporter leur pierre à la construction de l'édifice. Chacun doit adopter un comportement citoyen en matière de gestion de déchets, et veiller à produire moins de déchets à travers des consignations, actions de récupération et de réutilisation de façon à en réduire la quantité, en toute responsabilité. Les plus hautes autorités du Niger ont décidé de donner un coup de fouet au processus par la création du Ministère de la Ville et de la Salubrité. Pour tous ces gestes simples, je rappelle à tous une règle d'or: pour ne pas avoir à nettoyer, il faut éviter de polluer et de salir.
La mobilisation sociale est un créneau sûr de conscientisation, d'implication et de participation des citoyens dans les travaux d'intérêt collectif. Avez-vous un programme dans ce sens en ce qui concerne la lutte contre l'insalubrité ?
Absolument ! Nous sommes en train de réfléchir, surtout avec ces jeunes. Nous pensons que la coopération la plus importante, il faut la rechercher chez nous au Niger dans une perspective de faire d'accord la promotion de l'expertise nationale. Il va sans dire que nous allons aussi chercher l'expertise extérieure, parce que le Niger ne peut vivre en autarcie. Nous sommes un ministère qui compte actuellement 10 ministères partenaires avec lesquels nous travaillons en étroite collaboration. Ensuite, on va voir avec ces jeunes comment demander à la population de Niamey de déguerpir d'elle-même. Aujourd'hui, vous voyez l'anarchie qui règne dans la ville de Niamey par rapport aux kiosques et aux trottoirs qui sont occupés. Les piétons sont obligés de marcher à même le goudron. Ce qui n'est pas normal. Et il faut bien que nous puissions demander aux gens de quitter ces espaces publics. Car pour le commerce, il y a des marchés dans lesquels ces gens peuvent exercer leurs activités.

Quel est votre appel à l'endroit des populations du Niger en général et de celles de Niamey en particulier?
Le Ministère de la Salubrité et de la Ville est engagé dans un vaste chantier en vue de rendre toutes nos villes propres à la hauteur des ambitions du Chef de l'Etat. Pour réussir, nous avons besoin de l'aide de tous et de chacun, dans les réflexes quotidiens, les gestes simples qui marquent la différence. J'invite donc tous les Nigériens à une prise de conscience généralisée et un à comportement responsable et citoyen. Conjuguons nos efforts pour que notre cadre de vie soit sain. Enfin, je demande aux Nigériens de prier pour que l'année soit bonne et que nous ne soyons pas infestés par les moustiques simplement parce que nos villes sont insalubres.

Réalisée par Hassane Daouda(onep)
www.lesahel.org

L'invité de Sahel Dimanche

M. Assadeck Mohamed, Assistant Technique National du Programme de Développement de l'Agriculture Familiale (ProDAF) : …

M. Assadeck Mohamed, Assistant Technique National du Programme de Développement de l'Agriculture Familiale (ProDAF) : "Notre vision au ProDAF, est de faire émerger des Pôles de Développement Economiques (PDE) »

Le ProDAF a été mis en vigueur en septembre 2015, pouvez-vous d'abord nous rappeler la vision de votre programme ?Merci de l'opportunité que vous m'offrez pour présenter le ProDAF. En effet, la vision du ProDAF est de faire émerger des Pôles de Développement Economiques (PDE) à travers lesquels les producteurs ruraux soutenus par leurs organisations et les collectivités locales s'organisent, aménagent et exploitent de manière rationnell...

M. Abdou Harouna, Directeur général de NIGER TELECOMS : « Nous avons pour ambition de démystifier les produits et servic…

M. Abdou Harouna, Directeur général de NIGER TELECOMS : « Nous avons pour ambition de démystifier les produits et services de télécommunication au Niger tout en garantissant la disponibilité, la qualité et les meilleurs tarifs à tous »

M. Abdou Harouna, 49 ans, marié et père de cinq enfants, tout nouveau directeur général de NIGER TELECOMS, a la lourde responsabilité de gérer cette entité. Avec plus de 19 ans d'expérience dans divers postes à responsabilités techniques et managériales aux USA, au Moyen-Orient et en Afrique, le nouveau patron de Niger Télécoms dispose de nombreux atouts, ainsi que d'une large connaissance en Lean Enterprise et en concepts de Six-Sigma,...

M. Yahouza Sadissou, ministre des Enseignements Supérieurs, de la Recherche et de l'Innovation : « Nous n'avons aucun so…

M. Yahouza Sadissou, ministre des Enseignements Supérieurs, de la Recherche et de l'Innovation : « Nous n'avons aucun souci majeur à propos de l'organisation des examens du baccalauréat cette année »

Monsieur le ministre, les examens du baccalauréat session 2017 sont prévus pour le 11 juillet prochain: est-ce que cette date tient et quel est le niveau des préparatifs ?Je remercie l'hebdomadaire Sahel Dimanche de me donner, en ma qualité de ministre des Enseignements supérieurs, de la recherche et de l'innovation, l'occasion de m'adresser à mes concitoyens en cette veille des examens de baccalauréat, session 2017 dans notre pays. Je ...

M. Sadou Seydou, ministre du Commerce et de la Promotion du Secteur Privé : «La prise de conscience de l'intérêt de faci…

M. Sadou Seydou, ministre du Commerce et de la Promotion du Secteur Privé : «La prise de conscience de l'intérêt de faciliter le commerce en Afrique à tous les niveaux est certaine», déclare Sadou Seydou

Monsieur le ministre, avant de rentrer dans le vif du sujet, pourriez-vous nous définir ce que c'est la ZLEC ?La ZLEC, c'est la Zone de Libre Echange Continentale. C'est un projet de l'Union africaine destiné à créer un espace économique commun pour les 55 pays du continent. La Zone de Libre Echange Continentale de l'Union africaine a pour but de booster le Commerce intra-africain, favoriser l'industrialisation du continent et d'accroit...

Le Secrétaire permanent de la Commission Nationale des Frontières : «L'aboutissement des deux saisines de la CIJ n'a pas…

Le Secrétaire permanent de la Commission Nationale des Frontières : «L'aboutissement des deux saisines de la CIJ n'a pas d'incidence sur la superficie du Niger», déclare M. Hamadou Mounkaila

Monsieur le Secrétaire permanent de la Commission nationale des frontières, le Niger a borné ses frontières avec certains de ses voisins et a passé devant la Cour internationale de La Haye pour délimiter ses frontières avec le Bénin ; or, de nombreuses personnes physiques et morales continuent à dire ou écrire que notre pays fait 1.267.000 kilomètres carrés : quelle est donc la superficie exacte du Niger en 2017 ?Je vous remercie de l'o...

Madame Rabo Fatchima, Directrice Générale du Budget : «Le budget programme est un mode de budgétisation par résultat»

Madame Rabo Fatchima, Directrice Générale du Budget : «Le budget programme est un mode de budgétisation par résultat»

Mme la Directrice générale, le Niger en tant que pays membre de l'Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA), est engagé ces dernières années dans un processus de reformes dans la gestion des finances publiques, pouvez-vous nous faire le point de ces différentes reformes ?Merci de l'opportunité que vous m'offrez pour parler du processus de reformes dans la gestion des finances publiques au Niger. En effet, depuis la transposi...

M. Haladou Maman, conservateur du musée régional de Dosso : «Source d'un sentiment d'identité et de continuité, le patri…

M. Haladou Maman, conservateur du musée régional de Dosso : «Source d'un sentiment d'identité et de continuité, le patrimoine culturel contribue à promouvoir le respect de la diversité culturelle et de créativité»

Dans le cadre de l'application de la convention de l'UNESCO sur la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel (PCI) que notre pays a ratifiée en 2003, entrée en vigueur en 2006, des progrès significatifs sont en train d'être enregistrés suite à l'effort inlassable que mène le ministère en charge de la renaissance culturelle dans son programme de relance ou de mise en œuvre. De retour d'un séminaire organisé en Chine dans le domaine du...

M. Sani Maïgochi, ministre des Postes, des Télécommunications et de l'Economie Numérique : « S'agissant de la Télévision…

M. Sani Maïgochi, ministre des Postes, des Télécommunications et de l'Economie Numérique : « S'agissant de la Télévision Terrestre Numérique, si tout va bien, les émissions pourront commencer courant décembre 2017 sur l'ensemble du pays »

Monsieur le ministre, votre institution a signé une convention lors du ''Sommet Transform Africa 2017''tenu le 11 mai dernier à Kigali, au Rwanda et qui a enregistré la présence de plusieurs chefs d'Etat, dont SE M. Issoufou Mahamadou. Pouvez- vous nous donnez d'amples explications au sujet de cette convention ?Il s'agit d'un mémorandum d'entente de coopération qui fixe les principes et les conditions d'une coopération économique et tec...

Monsieur Sadou Seydou, ministre du Commerce et de la Promotion du secteur privé : « Pendant les périodes de soudure ou d…

Monsieur Sadou Seydou, ministre du Commerce et de la Promotion du secteur privé : « Pendant les périodes de soudure ou de carême, nous déterminons ensemble avec les commerçants les prix de certains produits par consensus »

Monsieur le ministre, vous avez sillonné la semaine dernière certains marchés et supermarchés de Niamey. Cette semaine, vous avez également rencontré aussi bien les opérateurs économiques que les responsables des Organisations syndicales et des Associations de Défense des Consommateurs. Peut – on avoir les raisons de toutes ces visites en peu de temps dans ces différents circuits de commercialisation des produits ?Avant de répondre à vo...

Dr Biga Mariama, Enseignant Chercheur à l'Université Abdou Moumouni Dioffo de Niamey : « Pour l'autonomisation de la fem…

Dr Biga Mariama, Enseignant Chercheur à l'Université Abdou Moumouni Dioffo de Niamey : « Pour l'autonomisation de la femme nigérienne, il faut que l'Etat inscrive le genre au nombre des volets prioritaires des programmes de développement »

Les femmes nigériennes ont célébré le 13 mai dernier la journée qui leur est dédiée sous le signe de « l'éducation et la formation de la jeune fille garantissent l'autonomisation économique de la femme pour un développement durable ». Quelle est pour vous la pertinence d'un tel thème au regard de la situation actuelle de la femme nigérienne ?Il semble important d'indiquer en premier lieu le contexte social dans lequel elles vivent. La s...

AG/ONU

Editorial

Audiences

Dossier

Problématique de la disponibilité et de la gestion…

Problématique de la disponibilité et de la gestion du sang au niveau des centres de soins de Niamey : Entre insuffisance et sous-information

La quantité de sang reçue par le Centre National de Transfusion Sanguine (CNTS) est actuel...

vendredi 21 juillet 2017

Centre Hospitalier Régional de Niamey : Des dispos…

Centre Hospitalier Régional de Niamey : Des dispositions prises pour éviter toute fraude

Le Centre Hospitalier Régional de Niamey, communément appelé maternité Poudrière, dispose ...

vendredi 21 juillet 2017

L'Ong Tchémaya s'active pour mobiliser et fidélise…

L'Ong Tchémaya s'active pour mobiliser et fidéliser les donneurs

Tchémaya qui signifie en haoussa, tchéton rey na mataa daa yara autrement dit sauver la vi...

vendredi 21 juillet 2017

L'air du temps

Drift : ces jeunes qui flirtent avec la mort

Drift : ces jeunes qui flirtent avec la mort

Des milliers de jeunes gens, filles et garçons, attroupés autour d'un espace dégagé. Au mi...

vendredi 21 juillet 2017

Newsletter

© Le portail dynamique de l'information au Niger | conception jourdain-informatique.