Le Sahel

pub_bann
A+ A A-

Mme Ousseini Hadizatou Yacouba, présidente de l'Organisation des Femmes Tarayya(OFT) : ''Nous avons choisi le thème ''Femme, vecteur de valeurs culturelles'', pour nous inscrire dans le Programme de Renaissance II, dont le pilier est la renaissance c


invitDemain s'ouvre, au Palais des Congrès de Niamey, le 5ème Congrès ordinaire de l'Organisation des Femmes Tarayya (OFT). Quelle place occupe le Congrès dans la structure de votre organisation, et quel sentiment vous anime à la veille de la tenue de ce grand événement ?
Merci pour cette opportunité que vous me donnez de parler de l'OFT, Organisation des Femmes du PNDS Tarayya, et d'une manière générale, de notre organisation au sein du parti. L'OFT est une organisation de masse, une des deux qui sont au PNDS Tarayya. En effet, dès la création du parti en 1990, le besoin d'avoir des structures de mobilisation et d'encadrement s'était fait ressentir. Et le choix a été d'abord porté sur les femmes. Et c'est ainsi que l'Organisation des Femmes Tarayya a été la première organisation au sein du PNDS Tarayya. Je dirais aussi que c'est la première organisation politique dans un parti, parce que de tout temps, les femmes ne sont organisées qu'à travers les ONG et associations de développement. Même au lendemain des indépendances, les premières organisations féminines n'étaient pas totalement liées à un parti politique spécifique. Donc, l'OFT, composante interne et intégrante du PNDS Tarayya, est vraiment une première. Elle est suivie de la seconde organisation interne du parti, l'Organisation des Jeunes Tarayya (OJT). Pourquoi ce besoin ? Quand on est dans un groupe, surtout avec des idéaux politiques, il faut trouver un mécanisme pour faciliter l'encadrement politique. Et ce mécanisme, c'est d'abord l'éducation politique, l'éducation civique, et ensuite la mobilisation.
Aussi, depuis la création de cette organisation, tous les quatre ans, nous avons un congrès ordinaire pour faire le bilan des réalisations au cours du mandat, préparer les perspectives et renouveler l'instance dirigeante de l'organisation. Donc, demain, ce sera le 5ème congrès ordinaire, le premier s'étant tenu en 1994.
Sous quel thème avez-vous placé ce 5ème congrès, et quels sont les sujets que vous allez aborder au cours de vos assises ?
Comme pour toute instance, nous allons faire le bilan du mandat à travers le rapport moral. Nous allons regarder notre règlement intérieur parce qu'après chaque mandat, sur la base des expériences que nous avions eues, nous essayons de voir s'il y a des choses à corriger, et le faire en conformité avec le règlement intérieur du parti dans sa globalité. A chaque occasion, nous avons un thème d'actualité. Pour ce 5ème congrès, nous avons choisi de débattre du thème : ''Femme, vecteur de valeurs culturelles''. Pourquoi le choix de ce thème ? Je voudrais d'abord rappeler qu'en 2011, le thème qui a été débattu était''La contribution de la femme nigérienne dans le Programme de Renaissance''. Donc c'est pour vous dire le lien que nous faisons avec l'actualité. Pour cette année, nous avons choisi, ''Femme, vecteur de valeurs culturelles'', pour nous inscrire dans le Programme de Renaissance II, dont le pilier est la renaissance culturelle. Aujourd'hui, chaque fois qu'on parle de renaissance culturelle, les gens se demandent qu'est-ce que cela renferme. Donc, nous les femmes, nous allons réfléchir pour dégager les contours, selon la vision des femmes. Parce que de tout temps, nous savons que dans l'organisation des sociétés, la femme est un pilier. Elle est le noyau du ménage et le pivot de la société. Nous voulons donc faire émerger ce rôle qu'elle a au niveau de son ménage, lui donner sa place au niveau de la société, pour enfin le globaliser au niveau de la Nation tout entière. La femme a un rôle d'éducatrice, c'est bien connu, et j'ai coutume de dire que l'éducation que nous donnons aux enfants commence dès la période de gestation. C'est parfois difficile à comprendre, mais on sait que déjà à ce stade, l'enfant qui bouge dans le ventre est en communication avec sa maman. Son premier contact avec la nature, c'est la maman. Et ce lien se renforce de plus en plus lors de l'allaitement qui est aussi une manière d'éduquer. Les premières valeurs inculquées à l'enfant, qu'elles soient bonnes ou mauvaises, lui viennent, en premier lieu, de la mère. Au village, quand on veut identifier un enfant, on dit souvent, « il est le fils de une telle ».
Mais ici, nous voulons plutôt mettre en exergue les valeurs positives.


Comment l'éducation que nous donnons aux enfants, que ce soit des garçons ou des filles, peut contribuer à en faire des leaders de demain qui vont contribuer au développement de notre pays, voire diriger notre Nation ?
On sait qu'au niveau social, même si elle ne se met pas en avant comme l'homme, la femme a les qualités d'une grande conseillère. Même dans la chefferie traditionnelle, nous avons connu, et nous connaissons encore des reines mères, et quand on intronise un chef, il y a toujours les femmes qui sont à côté parce qu'on sait qu'elles ont un grand rôle à jouer.Il en va de même en ce qui concerne la production, que ce soit l'artisanat, la danse, les tresses, bref, tout ce que les femmes font, véhicule un certain message. Même au cours de ses plus dures corvées, qui sont le pilage des céréales, le puisage de l'eau au puits, le ramassage du bois ou les travaux champêtres, la femme donne un message. Donc, c'est tout ceci que nous voulons capitaliser à travers une contribution au Programme de Renaissance II, notamment par rapport à la renaissance culturelle. Quand on dit de mettre en avant les valeurs positives qui constituent le socle du développement, il faut que la femme se dresse, et qu'elle fasse émerger ces valeurs que nous avons tendance à abandonner face à la mondialisation et au mimétisme de l'Occident.
Madame la présidente, l'OFT est une organisation politique de masse. Quelles sont les actions que vous menez dans le cadre de l'émancipation politique de la femme nigérienne, ainsi que de son autonomisation ?
La première composante de notre programme d'action, c'est la formation et l'éducation. Quand vous prenez l'évolution des bureaux politiques, il est aisé de constater qu'au départ, les femmes étaient timidement présentes dans les bureaux politiques. Mais aujourd'hui, on le voit, elles se battent coude à coude auprès des hommes. Cela a été possible grâce à la sensibilisation et l'éducation tous azimuts que nous avions eues à mener. Quand on considère notre Assemblée Nationale, au départ, il n'y avait qu'une seule femme. Aujourd'hui, vous voyez le nombre de femmes qu'on a, et pas seulement le nombre de femmes, mais aussi la qualité. Même dans la sphère administrative, aujourd'hui, vous avez de plus en plus de femmes qui acceptent de prendre des responsabilités administratives et techniques, et qui les assument à bon escient. Au départ nous avons constaté que les femmes étaient frileuses et ne voulaient pas se mettre en avant. Chaque fois que l'on fait une proposition à une femme, elle répond qu'elle ne peut pas, car elle risque d'être la cible de certaines médisances. Or, moi, je trouve que ce n'est pas une raison de toujours vouloir se mettre en retrait. Quand on a des atouts, je pense qu'il faut en faire profiter toute la société, en faire profiter tout son pays. Car les médisances, il n'en manque jamais dans nos sociétés. Et quand quelqu'un veut médire sur une tierce personne, il va le faire même si cette personne est enfermée dans une bouteille. Donc, ce n'est pas en se mettant à l'écart de la scène politique qu'on peut préserver sa vie privée. C'est pour cela que nous avons mis un grand accent sur la formation et l'éducation.
Le second volet de notre encadrement, c'est d'être très près de la masse à travers la mobilisation. Si notre parti a grandi, c'est principalement à travers le travail des femmes et des jeunes. Parce que là où la femme peut aller pour parler du parti, quel que soit le leadership d'un homme, il ne peut pas y accéder à cause de certaines us et coutumes que nous connaissons, notamment en milieu rural. Donc la femme a été un pilier dans le cadre de cette mobilisation politique. Et nous étions pressées d'avoir les élections locales, parce que nous savons que nous avons fait un grand travail de base et que les femmes allaient être très présentes dans les collectivités territoriales. Ça c'est le deuxième aspect de notre travail.
Le troisième aspect, c'est de voir comment être présentes aux côtés de nos sœurs de tous les milieux, en ville comme en campagne, chaque fois qu'il y a un événement social, que ce soit un événement heureux ou malheureux.
C'est ce que nous appelons nos activités sociales : être toujours là. Nous avons eu à faire des visites dans les hôpitaux, à faire des dons aussi bien à Niamey qu'à l'intérieur du pays; nous avons eu à faire des dons de sang ; et nous avons eu à nous engager à travers des appuis à des activités génératrices de revenus, ou en faisant la facilitation pour l'accès au crédit auprès de certaines institutions; ou en aidant au montage de projets que des groupes organisées de femmes peuvent présenter à certains organismes de financement.
Un autre aspect, et pas des moindres, nous savons que le Président de la République, était le candidat du PNDS Tarayya avant d'être le candidat de plusieurs autres partis. Donc, pour nous, il était important que l'OFT serve de conseiller par rapport aux échos de la base que nous avons sur les différents investissements réalisés. C'est ainsi que le slogan de ''Kayimungani, mun godé'' est né. Ce sont des slogans que nous avons cueillis au niveau de la base. A travers nos différents contacts, nous essayons de véhiculer, de faire connaitre, tous les investissements réalisés dans le cadre du mandat du Président Issoufou Mahamadou.
Après le succès de votre parti et de toute la Mouvance présidentielle aux dernières élections présidentielles et législatives, quelles sont les perspectives de l'OFT pour les années à venir ?
Un gros chantier qui nous reste, c'est la participation politique des femmes, une présence effective des femmes dans l'arène politique. Nous avons au Niger une loi sur le quota qui a du mal à se mettre effectivement en œuvre au niveau des Partis Politiques. Au début, quand il y avait des manquements, on disait que c'est la faute aux femmes. Mais cette fois-ci, je dirai que c'est la faute aux partis politiques, tous partis politiques confondus. Quand je fais l'analyse du dernier Gouvernement, je peux dire que j'ai un avis mitigé. Quand je prends notre parti politique, je constate qu'il a respecté le quota, parce que sur dix-sept membres du parti nominés on peut relever cinq femmes. Cela fait environ 29%, ce qui est assez confortable par rapport à la prescription du quota. Mais je dis aussi qu'aujourd'hui, c'est notre parti qui est le leader de la Mouvance présidentielle, donc c'est lui qui devait faire en sorte que le quota, dans sa globalité, soit respecté. Ce qui n'est pas le cas aujourd'hui, et c'est très dommage. Ce ne sont pas des femmes capables qui manquent. Elles sont là, mais il faudrait que le choix de ces femmes capables soit fait à travers les partis politiques. Il est vrai que les femmes sont très actives dans la société civile, mais le combat politique revient aux organisations des femmes dans les partis politiques. Et c'est en leur sein qu'il faut les chercher. Nous apprécions tout le travail que fait le Premier ministre, mais là, il y a eu un manquement, car c'est lui le coordonnateur de l'action politique. Et c'était à lui de faire en sorte que, de la même façon que le PNDS a respecté le quota, les autres partis puissent aussi faire respecter globalement le quota, et même le leur imposer. Même si un parti n'a qu'un seul poste et qu'on sait que s'il met un homme cela jouera dans le respect du quota, il faut lui imposer une femme; et ça c'est le rôle du chef de Gouvernement.

Cependant, au regard de l'environnement politique, on peut dire que qualitativement, il y a eu des avancées très appréciables. Il y a aujourd'hui certains postes qui sont occupés par des femmes, ce qu'on ne pouvait même pas imaginer avant. Le poste que j'occupe est nouveau, personne n'aurait pu penser qu'on peut avoir confiance, à un ci-haut niveau, à y nommer une femme. Nous avons des femmes au Cabinet du Président de la République, au Cabinet du Premier ministre, des femmes qui occupent d'autres postes techniques qui ne sont pas des postes sociaux. Parce que dès qu'on parle de la Promotion de la Femme, on dit ''c'est les femmes''. Mais quand on parle des Affaires Etrangères, on sait que ça c'est une avancée. Nous avons eu, depuis les régimes précédents, une femme qui a occupé ce poste, et cela a continué jusqu'à présent. Quand on parle d'une femme ministre de l'Energie, ça c'est nouveau aussi. Ce sont là des avancées qualitatives qu'il faut reconnaitre et qu'il faut apprécier. Mais comme le disent nos frères burkinabè, ''c'est bon, mais c'est pas arrivé''.

En dépit de ces constats, je voudrais que les femmes ne se découragent pas, qu'elles restent toujours engagées et mobilisées, car à cœur vaillant, rien d'impossible. Et avec la détermination, nous allons pouvoir arriver à nos fins, surtout si l'accent sur l'éducation et le maintien des filles à l'école continue d'être une priorité.
Enfin, je profite de vos colonnes pour souhaiter la chaleureuse bienvenue à toutes les congressistes, un bon séjour à Niamey la capitale, et de fructueux échanges.

Réalisée par Oumarou Moussa(onep)
www.lesahel.org

L'invité de Sahel Dimanche

Interview de Dr Mallam Garba Maman, Enseignant-chercheur, conseiller technique du ministre en charge de l'Enseignement P…

Interview de Dr Mallam Garba Maman, Enseignant-chercheur, conseiller technique du ministre en charge de l'Enseignement Primaire : «Le défi, c'est celui de la généralisation. On ne va pas indéfiniment se cantonner à des expérimentations»

Docteur, à l'instar de la communauté internationale, le Niger a célébré le mardi 21 février dernier, la journée internationale de la langue maternelle. Quelle signification revêt pour vous un tel événement ?Merci de nous inviter dans votre journal pour parler de cette question cruciale et primordiale pour le développement d'un pays, car la question des langues touche à l'éducation et l'éducation est la base de tout développement. Dans c...

M. Amadou Souley Massaoudou, coordonnateur national du Projet de Gestion des Risques de Catastrophes et du Développement…

M. Amadou Souley Massaoudou, coordonnateur national du Projet de Gestion des Risques de Catastrophes et du Développement Urbain (PGRC-DU): ''Nous avons estimé qu'il était utile de présenter les résultats auxquels nous sommes parvenus à l'ensemble des

Vous avez organisé hier, dans les locaux de l'Académie des Arts Martiaux, une journée portes ouvertes sur les activités du Projet de Gestion des Risques de Catastrophes et du Développement Urbain (PGRC-DU). Quels sont les objectifs que vous avez assignés à cette journée ?Nous sommes très satisfaits de l'organisation de cette journée parce que la participation a été très au-delà de ce à quoi nous nous sommes attendus. En réalité, au nive...

Entretien avec Madame Ramatou Hama, directrice du Complexe Scolaire Communautaire Decroly : «Le système des écoles Decro…

Entretien avec Madame Ramatou Hama, directrice du Complexe Scolaire Communautaire Decroly : «Le système des écoles Decroly répond parfaitement à la prise de conscience des parents quant à leur implication dans la gestion et le fonctionnement de l'éco

Madame la directrice, les écoles Decroly représentent une nouvelle conception de l'école publique. Pouvez-vous nous présenter le Complexe Scolaire Communautaire Decroly que vous dirigez et nous faire la genèse de sa création ?Tout récemment, en début de ce mois de décembre, notre école a reçu la visite de la Première Dame Hadjia Aïssata Issoufou. Et ce fut pour nous une occasion idéale de faire découvrir aux uns et aux autres l'école De...

Catherine Martin Payen Dicko, cinéaste, directrice des Etudes en Arts et Cultures, à l'Université Abdou Moumouni Dioffo …

Catherine Martin Payen Dicko, cinéaste, directrice des Etudes en Arts et Cultures, à l'Université Abdou Moumouni Dioffo de Niamey : ''La critique d'art permet d'aller vers le fond de l'excellence, de ne pas se satisfaire de petites choses, ni aussi d

La filière ASLAC du Département des Lettres, Arts et Communication de l'Université Abdou Moumouni Dioffo de Niamey a organisé, du 25 au 31 janvier 2017, une formation sur le module Critique d'Art. Quel était l'objectif que vous visiez à travers une telle initiative?Je crois qu'on peut dire qu'il n'y a pas un seul objectif, il y en a plusieurs. Tout d'abord, le premier, c'est le besoin de faire grandir l'art, la communauté artistique, no...

M. Ntamatungiro Joseph, représentant résident du FMI au Niger : ''Le nouveau programme vise à préserver la stabilité mac…

M. Ntamatungiro Joseph, représentant résident du FMI au Niger : ''Le nouveau programme vise à préserver la stabilité macroéconomique et à atteindre les objectifs de développement définis dans le Document d'Orientations Economiques pour la période 201

Monsieur Ntamatungiro Joseph, vous êtes au Niger depuis un an et demi en qualité de Représentant Résident du Fonds Monétaire International. Comment appréciez-vous les relations entre le FMI et le Niger ?Les relations entre le FMI et le Niger sont excellentes. Comme vous le savez, le Niger est membre du FMI depuis le 24 avril 1963. A ce titre, il bénéficie des services offerts par le FMI. En l'occurrence, le FMI accompagne le Niger dans ...

M. Mahaman Laouan Gaya, Secrétaire Exécutif de l'Association des Producteurs de Pétrole Africains (APPA) : ''La seule so…

M. Mahaman Laouan Gaya, Secrétaire Exécutif de l'Association des Producteurs de Pétrole Africains (APPA) : ''La seule solution qui s'offre à nous est la diversification des économies nationales ; solution unique pour résister au mieux aux chocs exogè

Monsieur le Secrétaire Exécutif, comment se porte aujourd'hui le marché international du pétrole ?Nous pouvons dire que le marché international du pétrole se porte de mieux en mieux. Il est en convalescence parce qu'il sort d'une longue période de baisse drastique qui a trop fait souffrir les économies des pays producteurs. Rappelons qu'en 2013, le baril de pétrole était coté à 140 dollars US, puis à 115 dollars US en juin 2014, légèrem...

Interview du Dr Ibrahim Raphiou, Chercheur nigérien vivant aux USA : « On a conduit cette grande étude pour tout simplem…

Interview du Dr Ibrahim Raphiou, Chercheur nigérien vivant aux USA : « On a conduit cette grande étude pour tout simplement vérifier les effets nocifs de certains produits contre l'asthme qui étaient déjà sur le marché »

Dr Raphiou, vous avez en compagnie d'autres chercheurs, mené deux études concernant les effets d'un produit pharmaceutique pour le traitement de l'asthme. Quel était l'objectif visé à travers ces deux études ?Je vous remercie pour cette opportunité que vous m'offrez de parler de la recherche. Je vous précise de prime abord que je suis nigérien et que j'étais au Lycée Issa Korombé de Niamey avant de poursuivre mes études aux Etats Unis e...

Invité : M. Mohamed Bazoum, ministre d'Etat, ministre de l'Intérieur, de la Sécurité Publique, de la Décentralisation, d…

Invité : M. Mohamed Bazoum, ministre d'Etat, ministre de l'Intérieur, de la Sécurité Publique, de la Décentralisation, des Affaires Coutumières et Religieuses, président du comité interministériel de négociation avec tous les syndicats du Niger : « L

Monsieur le ministre d'Etat, nous assistons ces derniers temps à une certaine agitation du fait de la société civile et de l'opposition. L'opposition d'abord, dans sa déclaration du 17 décembre 2016 a demandé au Président de la République de démissionner. Puis, la société civile qui a organisé, le 21 décembre 2016, une marche suivie de meeting au cours duquel elle accuse le gouvernement de dévoyer la démocratie au Niger. Quel commentair...

Interview de M. Inoussa Moustapha, ambassadeur de la République du Niger en Chine : '' Il est de notoriété publique que …

Interview de M. Inoussa Moustapha, ambassadeur de la République du Niger en Chine : '' Il est de notoriété publique que les Nigériens sont respectueux des us et coutumes de leurs pays d'accueil, et très rarement on les voit impliqués dans des problèm

M. l'ambassadeur, vous représentez l'Etat du Niger dans un vaste pays comme la Chine. Quelle appréciation faites-vous de la coopération sino nigérienne?Tout d'abord je voudrai remercier les autorités de notre pays pour la confiance placée en ma modeste personne pour diriger notre mission diplomatique en République Populaire de Chine. Je remercie également l'ONEP pour l'opportunité que vous m'offrez afin de m'exprimer dans les colonnes d...

Interview du ministre de la Jeunesse et des Sports, M. Moctar Kassoum : ''La lutte traditionnelle a atteint au Niger un …

Interview du ministre de la Jeunesse et des Sports, M. Moctar Kassoum : ''La lutte traditionnelle a atteint au Niger un stade de maturité pouvant lui garantir sa promotion et son développement.''

Monsieur le ministre, la 38ème édition du Sabre National débutera dimanche prochain dans l'arène Hamidine Maïdaré de Tahoua. Quelles sont les impressions qui vous animent à la veille de la tenue de ce grand événement ?Je suis animé par un sentiment de grande joie à la veille de ce grand événement, car pour la 38ème fois, l'ensemble des Nigériens se retrouveront dans la communion des cœurs et des esprits pour célébrer le Sabre National q...

AG/ONU

Editorial

Editorial : Pari gagné !

lundi 9 janvier 2017

Editorial : Pari gagné !

Audiences

Dossier

Utilisation du gaz domestique : L'entretien des bo…

Utilisation du gaz domestique : L'entretien des bouteilles et la sécurité des équipements

Depuis que le Niger est devenu pays producteur et exportateur de pétrole, les populations ...

jeudi 23 février 2017

Proprété des bouteilles : à qui la faute ?

Proprété des bouteilles : à qui la faute ?

Le Niger a initié, depuis les années 90, un programme national de l'énergie domestique, po...

jeudi 23 février 2017

Des utilisateurs témoignent

Des utilisateurs témoignent

Mme Aïssa ZakariJ'utilise les bouteilles de gaz depuis plusieurs années. Je possède en réa...

jeudi 23 février 2017

L'air du temps

Assainir l'école

Assainir l'école

L'actualité de ces dernières semaines est en train de se cristalliser autour de l'école ni...

jeudi 23 février 2017

Newsletter

© Le portail dynamique de l'information au Niger | conception jourdain-informatique.