Le Sahel

pub_bann
A+ A A-

Pr Khalid Ikhiri, Président de la Commission Nationale des Droits Humains (CNDH) : ''Dans ce document, il est programmé un certain nombre d'activités qui nécessitent des moyens financiers conséquents, d'où l'idée d'organiser une table-ronde.''


Pr-Khalid-Ikhiri-222M. le président, la Commission Nationale des Droits Humains (CNDH) a été très active cette année 2016 à travers plusieurs activités de promotion et de protection des droits humains. Est-ce à dire que la Commission joue véritablement son rôle contrairement à ce que pense une certaine opinion ?
Je vous remercie de l'occasion que vous me donnez pour parler des droits humains dans vos colonnes. Cela démontre votre engagement pour la promotion des droits de l'Homme dans notre pays en particulier et dans le monde en général. Pour revenir à votre question, la Commission Nationale des Droits Humains (CNDH), que je préside depuis trois ans, a mené ces deux dernières années un contingent d'activités axées sur la promotion et la protection des droits humains sur l'ensemble du territoire national, le renforcement des capacités du personnel de l'institution et des acteurs qui œuvrent dans ce secteur. Sans être exhaustif, on peut citer entre autres le centre de monitoring de veille sur la situation des droits humains dans la région du Manga, depuis février 2015, marquant le début des attaques du groupe terroriste Boko Haram dans cette région. A ce sujet, en plus des informations périodiques que nous remonte notre antenne régionale, nous avions mené plusieurs missions d'investigation sur le terrain, qui nous ont permis de voir la situation réelle.
Par ailleurs, nous avons entrepris des missions dans d'autres régions du pays, notamment à Agadez, Tahoua, Maradi, pour non seulement nous enquérir d'un certain nombre de problématiques telles que la migration, l'occupation illégale des terres pastorales, l'exploitation artisanale de l'or, les inondations, l'impact des activités des entreprises extractives, mais aussi pour effectuer des visites dans les maisons d'arrêts, les centres de santé de la mère et de l'Enfant, les hôpitaux et les écoles. Tout cela vise à prendre le pool de l'effectivité des droits socio-économiques, notamment le droit à l'éducation, à la santé, à un environnement sain, etc. Ces droits sont garantis par la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme (DUDH) en ses articles 22, 23, 25, 26, 27 et le Pacte International relatif aux Droits Economiques Sociaux et Culturels, réaffirmés par la Constitution en son article 12 alinéa 1 qui dispose: ''Chacun a droit à la vie, à la santé, à l'intégrité physique et morale, à une alimentation saine et suffisante, à l'eau potable, à l'éducation et à l'instruction dans les conditions définies par la loi...''. Ces sorties sur le terrain sont une tradition depuis que nous sommes à la tête de cette institution, et elles cadrent parfaitement avec les dispositions de la Constitution du 25 novembre 2010 et son article 44. L'objectif principal de ces sorties est de faire de la jouissance et de l'effectivité des Droits Civils et Politiques, des Droits Economiques, Sociaux et Culturels, ainsi que des Droits Catégoriels, une réalité dans notre pays. A chacune de nos missions, nous formulons des recommandations à l'endroit du Gouvernement. En tant qu'institution républicaine, la CNDH sert d'interface entre l'Etat et les populations, et à ce titre elle reçoit des plaintes individuelles ou collectives, non encore pendantes devant la Justice ; elle tente des médiations, assiste et oriente les plaignants vers les juridictions compétentes. Le cas échéant, la CNDH peut user de sa faculté d'auto saisine d'une affaire pour, soit s'informer, interpeller les pouvoirs publics, soit faire des recommandations ou donner des avis au Gouvernement sur toute question se rapportant aux Droits Humains. La CNDH n'est ni une association de défense des droits de l'Homme qui est une personne morale de droit privé, ni une juridiction en ce qu'elle ne se substitue pas aux juges pour trancher les différends qui lui sont soumis. Ses missions et ses actions sont strictement encadrées par les dispositions de la loi organique 2012-44 du 24 août 2012 déterminant la composition, l'organisation, les attributions et le fonctionnement de la CNDH. Ce que beaucoup de citoyens ne comprennent pas, et parfois nous indexent à tort pour notre silence sur certaines affaires. L'un dans l'autre, la CNDH joue pleinement son rôle, malgré l'insuffisance de nos ressources financières.
M. le président, la CNDH organisera, le 25 novembre 2016 prochain, une table-ronde sur le financement du Plan d'Action Stratégique revu et actualisé 2016-2017. Pourquoi une telle initiative?
Avant de répondre à cette question, permettez moi de vous rappelez que le Plan stratégique 2014-2018 a été revu et actualisé par un consultant indépendant grâce à l'appui financier du PNUD. Plusieurs activités d'envergure tendant à la promotion et à la protection des droits humains y sont programmées. Aujourd'hui, la CNDH est une institution visible, disponible et accessible, au service des citoyens dans le processus de consolidation de la démocratie, de la protection et de la promotion des droits de l'Homme au Niger. Elle est dans une dynamique opérationnelle qui se vérifie quotidiennement par la confiance de plus en plus affirmée que lui portent, non seulement les pouvoirs publics, mais aussi et surtout les citoyens qui en sont les principaux usagers et bénéficiaires et desquels elle tire sa légitimité. Cependant, ce travail de défense et de promotion des droits humains est subordonné à la disponibilité de ressources nécessaires au fonctionnement de la CNDH. Or, force est de constater que les fonds qui lui sont alloués actuellement par l'Etat ne lui permettent pas de remplir convenablement ses missions. En outre, elle fait face à quelques contraintes qui entravent son bon fonctionnement, telles que l'absence d'antennes régionales prévues dans la loi organique sur la CNDH et leur dotation en ressources budgétaires conséquentes; l'inadéquation entre le recrutement du personnel et la mission de son statut, car le personnel actuel est essentiellement administratif pendant que le CIC recommande un quota pour le personnel détaché; l'absence d'infrastructures propres abritant le siège national et les huit antennes à terme, etc.
C'est donc pour faire face à toutes ces contraintes et inscrire son action dans la durée et la perspective de contribuer, de manière efficace, à faire du Niger un pays où le respect des droits humains sera au premier rang des préoccupations des citoyens comme des gouvernants que la CNDH s'est dotée d'un Plan stratégique. Cette vision a été déclinée en objectifs, en axes stratégiques et en activités, définis à partir d'un diagnostic participatif mettant en exergue les forces, faiblesses, opportunités et menaces en matière de promotion des droits humains au Niger. La CNDH entend ainsi, dans le respect des principes de Paris et de son indépendance, être à la hauteur des missions et responsabilités attendues d'elle, par rapport aux pouvoirs publics et autres groupes d'intérêts. Dans ce document, il est programmé un certain nombre d'activités qui nécessitent des moyens financiers conséquents, d'où l'idée d'organiser une table-ronde.
En organisant cette rencontre, quels sont les résultats attendus par votre institution?
Il est vrai que la réalisation d'une telle vision suppose, au-delà de la contribution des pouvoirs publics nigériens, des acteurs non étatiques, le soutien actif de la communauté des bailleurs et de l'ensemble des Partenaires Techniques et Financiers (PTF) du Niger. L'approche méthodologique a consisté à mener un plaidoyer en direction des PTF pour avoir leurs engagements en faveur du financement des activités relatives à la promotion et à la protection des Droits Humains. Il s'agit notamment des PTF bilatéraux et multilatéraux, des ONG internationales et des fondations, et enfin du secteur privé. Nous souhaitons qu'au cours de cette table-ronde les participants s'approprient des différentes rubriques et du coût, afin qu'ils puissent nous aider dans la mise en œuvre du Plan stratégique 2014-2018.
La CNDH n'a pas encore retrouvé son statut A qu'elle a perdu en 2010 à la suite du coup d'Etat militaire. Qu'est-ce que vous êtes en train de faire pour retrouver cette place au niveau international ?
Il faut d'abord noter que les Institutions Nationales des Droits Humains (INDH) du monde entier sont chacune, sur la base du degré de conformité vis-à-vis des Principes de Paris, tant en ce qui concerne les textes qui les régissent, que du point de vue de leur autonomie, leur indépendance, leur pluralisme et leur impartialité. Celles qui satisfont à ces critères sus évoqués sont accréditées au Statut ''A'', et elles seules sont habilitées à prendre la parole devant l'alliance globale des INDH du monde entier. Faudrait-il le rappeler, la Commission du Niger avait ce statut jusqu'en 2010, avant de se retrouver déchue de ce rang prestigieux.
Il s'avère donc nécessaire pour la CNDH-NIGER de se battre pour retrouver ses lettres de noblesses en recouvrant ce statut ''A''. C'est pour cette raison que, juste après la présentation de notre 1er rapport sur l'état des droits humains au Niger, mai 2013-décembre 2014, devant l'Assemblée Nationale le 27 novembre 2015, qui était une des étapes indispensables dans la reconquête de ce statut ''A'', nous avons en décembre de la même année, introduit une requête devant la Section des Institutions Nationales et des Mécanismes Régionaux de l'Office du Haut Commissariat des Nations Unies aux Droits de l'Homme, basé à Genève en Suisse, pour lui adresser, de manière formelle, notre volonté à présenter la candidature de la CNDH-NIGER pour son accréditation. Actuellement, nous sommes en membre et en contact avec le Réseau des Institutions Nationales Africaines des Droits Humains (RINADH), interface qui soutient et parraine notre candidature. Au regard des garanties de crédibilité qu'a données la CNDH à ce réseau, notamment notre présence effective au sein du réseau des INDH de l'Afrique de l'Ouest, (RINDH/CEDEAO avec qui nous avons organisé un atelier de renforcement de capacité ici même à Niamey en juin 2015), de l'Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (RINDH/UEMOA mis en place en octobre dernier à Abidjan et dont la CNDH-NIGER, occupe la vice présidence, car la présidence revenait d'office au pays en exercice, donc la Côte d'Ivoire), du Réseau (encore en gestation ) du G5 Sahel (RINDH/G5 Sahel dont la CNDH-NIGER a été chargée, par ses pairs, de l'élaboration des textes fondateurs déjà disponibles grâce aux précieux appui technique et financier du PNUD). Au plan national, la CNDH est en étroite collaboration avec les Organisations de la Société Civile avec lesquelles elle continue à entretenir d'excellents rapports en termes de renforcement de capacité, de synergie d'action; d'appui multiforme etc. C'est donc au vu de tout ce qui précède que le RINADH a plaidé notre cause et a obtenu auprès de cette instance décisionnelle qu'est le Sous Comité d'Accréditation, la programmation de la CNDH-NIGER pour le mois de mars 2017, session au cours de laquelle la candidature de la CNDH sera examinée.
En définitive, au vu de tout ce qui précède, des documents que nous avons produits et de ceux que nous allons compléter d'ici janvier 2017, nous pensons humblement que nous avons suffisamment mis les chances de notre côté pour que la Commission Nationale des Droits Humains du Niger puisse recouvrer son statut ''A''.
M. le président, quelle est votre vision de la migration qui est devenue un sujet assez préoccupant pour beaucoup de pays européens ?
C'est un vrai problème, un problème dont les solutions ne sont pas forcément celles utilisées aujourd'hui. Aujourd'hui, notre préoccupation par rapport au phénomène migratoire, c'est la question de sécurité, de la sécurisation des candidats à l'immigration, parce que le droit d'aller et venir est un droit fondamental auquel nul n'a le droit de toucher, mais il faut faire en sorte que ces déplacements puissent se faire dans le respect des lois et règlements en vigueur dans les pays traversés par les migrants et dans de conditions de transport réglementaires. Il faut que les personnes qui ont opté pour cette migration, pour des raisons diverses d'ailleurs, puissent avoir au moins leurs pièces d'identité. Lorsque l'on a toutes les pièces avec soi et que l'on décide de se déplacer à un lieu de son choix, je pense que c'est une migration normale. Le problème se pose quand les gens se rendent d'un lieu à un autre sans savoir qu'une pièce est attendue quelque part, en contournant les barrières. En tant que défenseur des droits humains, je pense naturellement qu'il ne faut pas stigmatiser en matière d'immigration et des questions qui lui sont associées, mais dénoncer les pratiques constatées et bien documentées, car ces pratiques, il faut le souligner, ternissent l'image de notre pays. Aussi, la CNDH ne ménagera aucun effort et se fera le devoir de les combattre.

Réalisée par Oumarou Moussa(onep)
www.lesahel.org

L'invité de Sahel Dimanche

Monsieur Sadou Seydou, ministre du Commerce et de la Promotion du secteur privé : « Pendant les périodes de soudure ou d…

Monsieur Sadou Seydou, ministre du Commerce et de la Promotion du secteur privé : « Pendant les périodes de soudure ou de carême, nous déterminons ensemble avec les commerçants les prix de certains produits par consensus »

Monsieur le ministre, vous avez sillonné la semaine dernière certains marchés et supermarchés de Niamey. Cette semaine, vous avez également rencontré aussi bien les opérateurs économiques que les responsables des Organisations syndicales et des Associations de Défense des Consommateurs. Peut – on avoir les raisons de toutes ces visites en peu de temps dans ces différents circuits de commercialisation des produits ?Avant de répondre à vo...

Dr Biga Mariama, Enseignant Chercheur à l'Université Abdou Moumouni Dioffo de Niamey : « Pour l'autonomisation de la fem…

Dr Biga Mariama, Enseignant Chercheur à l'Université Abdou Moumouni Dioffo de Niamey : « Pour l'autonomisation de la femme nigérienne, il faut que l'Etat inscrive le genre au nombre des volets prioritaires des programmes de développement »

Les femmes nigériennes ont célébré le 13 mai dernier la journée qui leur est dédiée sous le signe de « l'éducation et la formation de la jeune fille garantissent l'autonomisation économique de la femme pour un développement durable ». Quelle est pour vous la pertinence d'un tel thème au regard de la situation actuelle de la femme nigérienne ?Il semble important d'indiquer en premier lieu le contexte social dans lequel elles vivent. La s...

M.Sadou Saloké, gouverneur Agadez : ''À travers le Programme de la renaissance, l'Etat s'est résolument engagé dans une …

M.Sadou Saloké, gouverneur Agadez : ''À travers le Programme de la renaissance, l'Etat s'est résolument engagé dans une logique de développement durable»

Monsieur le gouverneur, depuis 2011, le ''Programme de la Renaissance'' est mis en œuvre dans toutes les régions du Niger. Quelles sont ses réalisations dans la région d'Agadez et quel commentaire cela suscite-t-il en vous?Il faut noter que la région a abrité la fête tournante du18 décembre ''Agadez SOKNI 2016''. A travers cet évènement, un certain nombre d'indicateurs font aujourd'hui qu'Agadez s'est définitivement tourné vers le progr...

Me Ali Sirfi Maïga, Médiateur de la République : ''Nous avions discuté autour de plusieurs questions concernant la vie d…

Me Ali Sirfi Maïga, Médiateur de la République : ''Nous avions discuté autour de plusieurs questions concernant la vie de l'AMP-UEMOA''

M. le Médiateur, vous avez organisé, cette semaine au Parc du W, la réunion de l'Association des Médiateurs des pays membres de l'UEMOA. Pouvez-vous nous donner la substance des échanges que vous avez eus avec vos collègues de l'UEMOA ?Je vous remercie de cette opportunité que vous m'offrez pour parler des activités de notre association des Médiateurs des pays membres de l'UEMOA. C'est vrai que cette semaine nous avions accueilli nos co...

Colonel Major Mahamadou Abou Tarka, président de la Haute Autorité à la Consolidation de la Paix : «La fête du 24 avril …

Colonel Major Mahamadou Abou Tarka, président de la Haute Autorité à la Consolidation de la Paix : «La fête du 24 avril nous permet de rappeler la rébellion, de parler de l'unité nationale, d'un Niger dans lequel tous ses enfants se sentent solidaire

Créée en 1995 pour suivre la mise en œuvre des accords de paix de 1995 et des autres protocoles additionnels à ces accords intervenus en 1998, la Haute Autorité à la Consolidation de la Paix (HACP), qui est rattachée à la Présidence de la République, est chargée entre autres de l'analyse prospectrice, de la prévention et de la gestion des crises et des conflits. Dans cette interview réalisée à moins d'une semaine de la célébration de la...

M. Mahamadou Dan Dano Lawaly, gouverneur de la Région de Diffa : ''On peut dire qu'en matière de sécurité, le plus diffi…

M. Mahamadou Dan Dano Lawaly, gouverneur de la Région de Diffa : ''On peut dire qu'en matière de sécurité, le plus difficile est derrière nous, et qu'il reste à consolider et à pérenniser la paix''.

Monsieur le gouverneur, quelles sont les réalisations effectuées dans les différents secteurs de la vie socio-économique de la Région de Diffa?Malgré la situation sécuritaire difficile qui constitue une entrave à toutes les activités dans la région de Diffa, la mise en œuvre du Programme de la Renaissance acte II se fait de façon assez bonne, comparativement aux autres régions. Ainsi, on peut retenir, dans les secteurs prioritaires, les...

Mme Ousseini Hadizatou Yacouba, vice-présidente de l'Internationale Socialiste des Femmes (ISF) pour l'Afrique de l'Oues…

Mme Ousseini Hadizatou Yacouba, vice-présidente de l'Internationale Socialiste des Femmes (ISF) pour l'Afrique de l'Ouest et du Centre : «Depuis sa création en 1907, l'Internationale Socialiste des Femmes (ISF) ne cesse de lutter pour les droits des

Madame, vous avez été élue, le 26 février dernier à Cartagena des Indes, en Colombie, vice-présidente de l'Internationale Socialiste des Femmes pour l'Afrique de l'Ouest et du Centre. Pouvez-vous nous dire les conditions dans lesquelles se sont déroulées ces élections et quels pays le Niger avait comme challengers?Je vous remercie pour cette opportunité que vous me donnez de vous parler de l'Internationale Socialiste des Femmes (ISF) et...

Général de Brigade Ibra Boulama Issa, Directeur du Centre National d'Etudes Stratégiques et de Sécurité (CNESS) : ''Face…

Général de Brigade Ibra Boulama Issa, Directeur du Centre National d'Etudes Stratégiques et de Sécurité (CNESS) : ''Face aux défis sécuritaires multiformes qui menacent ses efforts de développement, de renforcement de sa jeune démocratie et de modern

Mon Général, vous êtes le directeur du Centre National d'Etudes Stratégiques et de Sécurité (CNESS). Veuillez nous présenter cette structure, nouvelle au Niger, et qu'on a l'habitude de voir que dans les pays développés ?Je voudrais tout d'abord vous remercier pour l'opportunité que vous me donner de parler du CNESS. D'emblée, je dirai que le CNESS est un outil d'aide à la décision, autrement dit un ''think tank'' au service de l'Etat e...

Interview du directeur du Contentieux de l'Etat, M. Ibro Zabaye : ''Aucune saisie n'est définitive et par conséquent rie…

Interview du directeur du Contentieux de l'Etat, M. Ibro Zabaye : ''Aucune saisie n'est définitive et par conséquent rien n'est acquis pour Africard et rien n'est encore perdu pour le Niger''

Le tribunal de Nanterre a rendu sa décision le 14 mars dernier dans l'affaire qui oppose l'Etat du Niger à Africard. Quelle lecture vous inspire ladite décision ?Merci. Par rapport à cette décision, il faut retenir tout d'abord que c'est une décision avant dire droit, c'est-à-dire un jugement accessoire qui se rapporte à une question qui se rattache à la conduite du procès, mais qui n'est pas le procès proprement dit. En d'autres termes...

Dr Assane Barazé, expert agréé en Santé de Travail au Niger : ''La Médecine du travail a un rôle exclusivement préventif…

Dr Assane Barazé, expert agréé en Santé de Travail au Niger : ''La Médecine du travail a un rôle exclusivement préventif consistant à éviter toute altération de la santé des travailleurs du fait de leur travail ou des conditions dans lesquelles celui

La Médecine de travail est une activité professionnelle reconnue par l'Organisation Internationale de Travail OIT et par plusieurs autres organismes internationaux dont l'OMS. Notre pays est d'ailleurs signataire des principaux instruments internationaux qui régissent cette discipline spécialisée. Seulement, force est de constater que, jusqu'à un passé récent, elle n'est pratiquement pas exercée ici, et même si c'est le cas, peu d'impor...

AG/ONU

Editorial

Audiences

Dossier

Préparatifs du mois béni de Ramadan : Disponibilit…

Préparatifs du mois béni de Ramadan : Disponibilité des céréales à Katako pour couvrir les besoins des populations

A quelques heures du début du mois béni de Ramadan, les prix des céréales tels que le mil,...

jeudi 25 mai 2017

Les syndicats des commerçants rassurent les consom…

Les syndicats des commerçants rassurent les consommateurs de la stabilité des prix du sucre

A l'approche du mois béni de Ramadan, la revue à la hausse des prix des produits de grande...

jeudi 25 mai 2017

La hausse des prix de certains produits commence à…

La hausse des prix de certains produits commence à se faire sentir

La vente des produits de première nécessité est une activité pratiquée par nombre de Nigér...

jeudi 25 mai 2017

L'air du temps

Sucre de ramadan : solidarité à grande échelle

Sucre de ramadan : solidarité à grande échelle

En cette veille du mois béni du Ramadan, tous les chemins mènent aux magasins de vente de ...

jeudi 25 mai 2017

Newsletter

© Le portail dynamique de l'information au Niger | conception jourdain-informatique.