Le Sahel

pub_bann
A+ A A-

M. Babio El-kir Moudachirou, Conseiller Technique au Tourisme et à l'Hôtellerie du ministre béninois du Tourisme et de la Culture : « Il faut tirer grand profit du secteur et générer des devises et des richesses pour nos communautés et nos budgets na


invitMonsieur le Conseiller Technique, vous êtes au Niger dans le cadre d'un séminaire de formation des acteurs du tourisme et de l'environnement, une initiative de l'Organisation Mondiale du Tourisme (OMT). Quelle appréciation faites-vous de cette initiative ?
Merci bien pour l'opportunité que vous nous donnez de réagir sur ce projet. Au moment où on concluait ce projet entre les deux pays et l'OMT en Avril dernier à Addis-Abeba, nous n'étions pas encore rassurés que le complexe W-Arly-Pendjari (WAP) serait désormais des joyaux du patrimoine mondial de l'humanité comme bien naturel. Comme vous le savez, le 7 juillet dernier seulement, le comité du patrimoine mondial a accepté le dossier d'inscription du complexe WAP. Vous savez, c'est seulement le côté du Niger qui était inscrit. Ce qui permet au lendemain de constater que cela nous donne l'opportunité pour tous les acteurs des deux réserves, du côté du Bénin comme du côté du Niger, d'aller vraiment vers un renforcement des capacités qui conduira à une formation des professionnels sur la nécessité de la protection de la biodiversité de ce gigantesque parc de W, pour le bonheur du tourisme, au profit du développement national et local, et surtout pour la protection de ce patrimoine qui désormais, au-delà du Bénin et du Niger, est un patrimoine de l'humanité.
Le Bénin est un grand pays de tourisme. Comment se porte ce secteur dans votre pays ? Et quelle est sa participation dans le développement socio-économique ?
Au Bénin, le secteur du tourisme est en pleine relance. Avec l'arrivée du Président de la République, SEM. Patrice Talon, ce secteur retrouve désormais une place prépondérante dans les stratégies nationales de développement. Pour la première fois depuis 60 ans d'indépendance, le tourisme constitue une grande priorité. Cette initiative est traduite dans le programme du gouvernement qui accorde, sur la période 2017-2021, une prévision de plus de 700 milliards d'investissement visant à valoriser le potentiel touristique et à mettre en place les infrastructures de soutien qui vont permettre de développer un tourisme national. D'ailleurs, les aires protégées de Pendjari et du W occupent une grande place dans cette stratégie. En plus, le Parc W vient trouver un contexte national touristique qui se met en place. Ce qui nous permet d'espérer que les lendemains sont meilleurs pour ce secteur.
Le tourisme au Bénin est le 2ème secteur pourvoyeur d'emplois, avec 7% de l'employabilité. Ce secteur est aussi le 2ème contributeur du Produit Intérieur Brut (PIB) dans sa forme actuelle, c'est-à-dire dans cette phase de relance du secteur. Mais dans le contexte actuel, le secteur du tourisme occupe la 2ème place après le secteur principal qui est celui de l'Agriculture, surtout l'agriculture de ranch, d'exploitation, le coton, plus maintenant les activités tertiaires qui ramènent un peu. C'est dire que déjà, c'est une destination qui attire vue la diversité culturelle liée surtout à l'histoire du Bénin, liée aussi aux potentiels culturels. Voyez-vous, quand on parle du Bénin, on dit que c'est le pays du vaudou. Ce n'est pas dans les aspects négatifs qu'on développe. C'est dans l'aspect culturel, de la diversité culturelle du Vaudou qui n'est rien d'autre que les religions endogènes qui nous permettent d'avoir des savoirs et des pratiques. Et comme vous le savez, nous sommes aussi l'une des principales destinations qui reprennent l'étape de l'âme qui assure la responsabilité de la traite des esclaves. Nous avons beaucoup d'afro-descendants qui se sont retrouvés de l'autre côté des Amériques par la traite négrière. Nous avons quelques vestiges qui sont liés à cette traite, notamment la houe de l'esclavage ; nous avons ce potentiel naturel qui permet de développer l'écotourisme aussi bien dans les zones humides du sud Bénin que sur les Parcs nationaux du Nord. Nous avons des architectures atypiques dans un village au niveau des grands lacs. Nous avons ce que nous partageons avec nos frères du Togo. Donc, tout cela attire et contribue beaucoup.
Parlant du chiffre, nous sommes à 230 000 touristes actuellement dont environ près de 7000 pour le Parc National de Pendjari et 1500 pour le Parc du W. En ce qui concerne les chiffres économiques, ce secteur a contribué, sur la période 2011-2015 de manière continuelle et en nette progression chaque année, de 65 milliards environ au PIB. Cela veut dire qu'aujourd'hui, ce que le tourisme rapporte comme taxes, comme impôts, comme activités directes que l'Etat engrange est très important, sans comptabiliser ce que les opérateurs tirent et tout ceux qui vivent en périphérie de ces sites tirent comme profits de cette activité et des activités connexes à l'activité touristique. Ce chiffre devra normalement évoluer avec les conditions qui sont entrain d'être mises en place pour le développement d'un second aéroport international et des aérodromes pour faciliter la destination Bénin.
Le but de ce que nous faisons ici nous permet d'avoir des circuits régionaux qui vont permettre de passer des touristes du Bénin vers le Niger et du Niger vers le Bénin, sans dire que jusque-là les nigériens, les béninois et les togolais ont aussi besoin de pratiquer le tourisme maintenant parce que nous nous ne connaissons pas encore assez.
Quels sont les enjeux (difficultés et perspectives) de ce secteur au Bénin ?
Les difficultés sont liées surtout à la professionnalisation du secteur et à la qualité des services, et aussi à la normalisation et à la standardisation du secteur, c'est-à-dire le respect des normes et standards internationaux. Le touriste qui vient des Amériques, du Brésil, de la Malaisie, de la Pologne, ou des Emirats Arabes Unis, quant tu lui dis ''Hôtel à 5 étoiles », il s'attend à avoir un certain nombre de dispositions pratiques. Il faut aussi mettre en place des synergies entre Etat central dont le rôle est de tracer le cadre pour mettre en place la réglementation, de créer les incitations et les facilitations qui relancent le secteur pour permettre à ceux qui savent faire des affaires et le secteur privé qui doit mettre en place des infrastructures, mettre en place des complexes et des équipements, mettre en place des activités qui vont permettre à ce que des touristes trouvent des activités de loisirs. Maintenant, les populations locales d'accueil, les régions, les communautés, les villages qui doivent encore prendre des actions locales pour sensibiliser les populations sur les bonnes pratiques d'accueil, de sécurité, de lutte contre certains fléaux qui pouvaient être discriminatoires et qui peuvent gêner les touristes. C'est le cas de la mendicité, des effets pervers que les touristes peuvent avoir sur les populations, comme la perte culturelle, la prostitution, le tourisme sexuel, etc.
Donc les enjeux sont grands, le tourisme n'est pas seulement un secteur productif ou un secteur positif. Comme tout secteur, il a des aspects pervers. Mais l'avantage de ce secteur, c'est qu'il est un secteur direct et indirect sur le développement national et local. Donc les enjeux, c'est aussi comment faire pour que l'artisanat puisse aussi trouver sa place, la culture puisse trouver sa place, pour que nous allions nécessairement vers une colorisation de la culture pour le tourisme, mais une valorisation de la culture qui permet d'avoir des biens culturels à mettre dans le circuit des séjours pour les touristes. Il faut aussi ajouter les questions de maitrises des flux. Ça ne sert à rien qu'on soit ici et ce qu'on va servir au touriste soit importé d'ailleurs alors qu'on a certainement beaucoup de produits forestiers (fruits et légumes). Par exemple, si on vient à la Tapoa ou à la Pendjari, qu'on puisse vraiment faire de la découverte culturelle de la gastronomie locale. Toute chose qui permettra de développer le secteur agricole et le tourisme va permettre de maîtriser le service des marchés. Donc, il y a le défi du développement intégré du secteur et aussi le défi de la promotion. Il faut que nous puissions travailler aussi à avoir des outils de communication aux standards internationaux et c'est le lieu de remercier la presse parce que les médias, est une grande force de la société qui éduque, sensibilise et qui porte loin les informations. Les défis sont grands. Ils sont d'ordre institutionnel, d'ordre structurel, d'ordre organisationnel, etc. Et l'Etat seul ne peut pas le faire.
Comme nous le savons, les ressources sur quoi doivent se baser les touristes sont généralement des ressources naturelles, des ressources culturelles, des ressources sociales, qui, si on ne fait pas attention, se dégradent ou risquent d'être dégradées. Donc, la Société civile, les ONG internationales et nationales qui s'investissent dans l'éveil de la conscience, dans la protection de la culture, dans la protection des patrimoines, dans la protection de l'environnement, doivent travailler pour que nous n'ayons pas un tourisme qui, loin de préserver et de valoriser, contribue à la destruction.
Il faut que nous allions vers un tourisme qui va nous permettre de capter, mais aussi de pouvoir tirer grand profit du secteur et de générer des devises et des richesses pour nos communautés, nos budgets nationaux.
Comment appréciez-vous l'impact de ce projet qui vise à promouvoir le développement du tourisme et la protection de la biodiversité dans cet espace ?
Ce projet a l'avantage de réunir tous les acteurs de la réserve. Déjà, ce que je venais de dire a été implémenté dans la mise en œuvre de ce projet. C'est un projet qui a réuni les gestionnaires des aires protégées, c'est-à-dire les structures de l'administration nationale du tourisme, les membres du secteur privé (les hôteliers, les transporteurs des touristes), les Organisations de la société civile, les forestiers, les éco gardes qui quotidiennement ont la responsabilité de la mission que les deux Républiques leurs ont assigné d'assurer la protection des réserves et les représentants des communautés.
Il y a eu des démarches par le passé, mais c'est la première fois qu'on donne l'occasion à des gens qui doivent se parler, à se retrouver et d'être sensibilisés sur la biodiversité et le tourisme. L'objectif de cette rencontre, c'est de transformer les professionnels du tourisme en champions de la conservation de la biodiversité et de la protection de l'environnement. Cela veut dire que, en sortant d'ici, c'est que les opérateurs touristiques, les OSC, les communes, sont sensibilisées, sur le fait qu'il faut que la réserve existe, protégée, avant qu'on parle du tourisme. Ainsi, la génération actuelle n'hypothèquera pas les générations futures.
Alors, nous espérons que ce que fait l'OMT devra s'étendre à notre troisième voisin, le Burkina Faso avec qui nous partageons la réserve. Et pourquoi pas les autres pays (le Togo et le Nigéria qui constituent des proches) dont les actions peuvent nuire à travers le braconnage. Mais si déjà les trois qui partagent la réserve ont une stratégie harmonisée au niveau de la réglementation, au niveau de la surveillance, au niveau de l'aménagement de la mise en place des infrastructures, au niveau de la protection et au niveau de la mise en place des produits et surtout des services touristiques, nous sommes sûrs que réellement et progressivement, on aurait un meilleur avantage.
Donc, l'impact de ce projet est que le Bénin ne fait plus cavalier seul désormais. Le Bénin et le Niger désormais pourront régler les questions simples, tels que l'aménagement des pistes afin de faciliter et réduire davantage la distance Bénin-Niger via la Tapoa.
C'est le lieu de remercier le Gouvernement de la République du Niger pour tout ce qu'il a fait de Niamey à Tapoa.
Le Niger et le Bénin ont des relations très fortes dans plusieurs domaines. Comment se portent ces relations, surtout dans le domaine spécifique du tourisme?
Vous savez, le Président Mahamadou Issoufou et le Président Patrice Talon sont deux frères et amis. Les deux Républiques sœurs se portent bien en termes de coopération. Il y a un engagement politique au niveau de nos deux Etats.
Dans le domaine touristique et environnemental, les administrations des deux pays travaillent ensemble. Nous avons aussi des intégrations d'ensemble au niveau de l'UEMOA et de la CEDEAO. Toutes ces choses permettent d'avoir un bon lien de coopération.

Propos recueillis par Ali Maman(onep)
28/07/17

L'invité de Sahel Dimanche

Le président de la HALCIA : «Pour l'année 2018, nous allons beaucoup plus mener nos actions sur la prévention. Et face à…

Le président de la HALCIA : «Pour l'année 2018, nous allons beaucoup plus mener nos actions sur la prévention. Et face à ceux qui continueront à faire la sourde oreille, nous serons implacables», déclare M. Gousmane Abdourahamane

Monsieur le président, un certain nombre de dossiers initiés par la Haute Autorité de Lutte contre la Corruption et les Infractions Assimilées (HALCIA), défrayent actuellement la chronique. Il s'agit précisément du dossier sur les reversements de la douane et celui relatif à un marché attribué par la CAIMA. Pouvez-vous nous éclairer sur le contenu de ces dossiers ?Je voudrai de prime à bords saluer votre initiative, que je recommande d'...

Dr. Aoula Yahaya, Coordonnateur du Projet de Développement des Compétences pour la Croissance (PRODEC) : «Avec le financ…

Dr. Aoula Yahaya, Coordonnateur du Projet de Développement des Compétences pour la Croissance (PRODEC) : «Avec le financement additionnel, le PRODEC s'ouvrira à sept nouveaux établissements essentiellement portés vers le secteur agro-sylvo- pastoral

Pour soustraire les jeunes aux aléas du chômage et de la précarité de l'emploi, les Autorités de la 7ème République ont décidé de marquer, dans leur programme de gouvernance politique, leur engagement à mettre en cohérence les différents segments du système éducatif nigérien et le cadrage macro-économique du Plan de Développement Economique et Social (PDES, 2017-2021), pour faire de l'éducation et de la formation, la priorité du gouvern...

Le Secrétaire permanent du Comité d'organisation de Tahoua Sakola : «On a réussi, non pas parce qu'on nous a inscrit un …

Le Secrétaire permanent du Comité d'organisation de Tahoua Sakola : «On a réussi, non pas parce qu'on nous a inscrit un montant important, mais parce que nous sommes restés dans les prévisions budgétaires qui nous ont été faites», déclare Yahaya Maha

Monsieur le Secrétaire permanent, quels sentiments vous animent après la célébration du 59ème anniversaire de la proclamation de la République à Tahoua dénommé Programme ''Tahoua Sakola'' ?Merci de cette opportunité que vous nous offrez de parler des activités de l'anniversaire de la proclamation de la République qui se sont déroulées à Tahoua sous le nom de Tahoua Sakola. Pour répondre à votre question, je dirai sans hésitation que c'e...

Interview du Directeur Général du CIPMEN, M. Almoktar Allahoury : Le Centre Incubateur des Petites et Moyennes Entrepris…

Interview du Directeur Général du CIPMEN, M. Almoktar Allahoury : Le Centre Incubateur des Petites et Moyennes Entreprises, un catalyseur de l'écosystème entrepreneurial au Niger

Monsieur le Directeur Général, pouvez-vous nous parler du Centre Incubateur des Petites et Moyennes Entreprises dont vous avez la charge ?Le Centre Incubateur des PME au Niger (CIPMEN) est une association à but non lucratif né d'un partenariat public –privé dont l'ambition est de contribuer au lancement de start-ups championnes dans des secteurs d'activités comme le numérique, les énergies renouvelables ou l'agrobusiness. En moins de qu...

M. Abdou Bako, coordonnateur Education en Situation d'Urgence Save the Children : «Pour assurer un environnement d'appre…

M. Abdou Bako, coordonnateur Education en Situation d'Urgence Save the Children : «Pour assurer un environnement d'apprentissage protecteur pour tous les enfants, les écoles à risques font l'objet d'un suivi particulier»

Monsieur le coordonnateur, quatre (4) Organisations Internationales à savoir : Plan International, Save the Children, CONCERN et COOPI ont mis en place un groupe de travail « écoles sûres » dans le cadre de leurs interventions. Pouvez-vous nous donner les raisons de la mise en place de ce groupe de travail ?Merci de l'opportunité que vous nous offrez de parler du groupe de travail « écoles sûres ». Avant d'évoquer les raisons qui ont co...

M. Issoufou Katambé, président du Comité Tahoua Sakola : « Nous abordons le dernier tournant avec beaucoup d'optimisme »

M. Issoufou Katambé, président du Comité Tahoua Sakola : « Nous abordons le dernier tournant avec beaucoup d'optimisme »

Dans quel état d'esprit vous abordez le dernier tournant à quelques jours de l'événement ?Merci de cette opportunité que vous m'offrez pour parler de l'organisation. Je dois tout de suite rappeler que nous avons placé le programme Tahoua Sakola sous le triptyque ''Innovation, Dynamisme culturel et Coexistence pacifique''. L'innovation, c'est d'abord par rapport aux infrastructures. Nous avons dit que nous allons réaliser des infrastruct...

M. Moussa Issaka Arzika, Secrétaire Permanent du Comité Arbitral des Recours Fiscaux (CARFI) : «Le CARFI est une instanc…

M. Moussa Issaka Arzika, Secrétaire Permanent du Comité Arbitral des Recours Fiscaux (CARFI) : «Le CARFI est une instance arbitrale nationale compétente en matière de contentieux d'impôts»

Monsieur le Secrétaire Permanent, au nombre des réformes entreprises par le gouvernement dans le secteur des finances, figure la création du CARFI. Qu'est ce que le CARFI ?Le CARFI, c'est le Comité Arbitral des Recours Fiscaux. Le Gouvernement du Niger, soucieux d'améliorer le climat des affaires dans notre pays, s'est résolument engagé dans des reformes visant à améliorer durablement les rapports entre l'Administration fiscale et les c...

M. Barkaï Issouf, ministre chargé des Relations avec les Institutions : «Le ministère s'attèle quotidiennement à assurer…

Pourquoi la création d'un ministère spécialement dédié aux institutions ?Avant de répondre à vos questions, permettez-moi de vous remercier et de remercier l'ONEP pour cette occasion fort salutaire que vous m'offrez pour m'adresser à vos lecteurs. Vous contribuez ainsi à faire mieux connaitre mon département ministériel, ses attributions et son rôle dans l'architecture institutionnelle et administrative de notre pays. J'en suis très rec...

Le Ministre Conseiller Spécial du Président de la République et Directeur Général de l'Agence Nationale pour l'Organisat…

Monsieur le Directeur Général, en créant l'Agence que vous dirigez, quelles sont les missions que le gouvernement du Niger lui a assignées?Il faut tout d'abord rappeller que les Chefs d'État et de Gouvernement de l'Union Africaine ont choisi le Niger pour abriter en 2019, la 33eSession de la Conférence des Chefs d'État et de Gouvernement de l'Union Africaine à Niamey.C'est non seulement un signe fort de la vitalité de notre diplomatie m...

Interview du président de la Commission Défense et Sécurité de l'Assemblée nationale, l'Honorable Hamma Assah : « La hau…

Honorable, vous êtes président de la commission Défense et Sécurité de l'Assemblée nationale, pouvez-vous brièvement dire à nos lecteurs quel est le rôle de cette Commission ?Merci au journal Sahel Dimanche pour cette opportunité qu'il nous offre pour parler de la Commission de la Défense et de la Sécurité. Disons d'entrée de jeu que, selon le règlement intérieur de l'Assemblée nationale en son article 30, la Commission de la Défense et...

AG/ONU

Editorial

Audiences

Dossier

Le paludisme : Des efforts soutenus dans la lutte …

Le paludisme est une maladie parasitaire qui constitue un problème de santé publique au Ni...

vendredi 27 octobre 2017

Interview de Dr. Hadiza Jackou, Coordinatrice du P…

Cette année encore, le paludisme fait beaucoup de victimes au Niger : quel est le nombre d...

vendredi 27 octobre 2017

Paludisme : Le choix de lutte

La lutte contre le paludisme a été entreprise, à l'échelle internationale, par l'Organisat...

vendredi 27 octobre 2017

L'air du temps

Réseaux sociaux : le cocktail imbuvable du mensonge et de l'intox

Réseaux sociaux : le cocktail imbuvable du mensonge et de l'intox

Avec l'avènement de l'internet, et les innombrables plateformes d'informations plus rapide...

vendredi 19 janvier 2018

Newsletter

© Le portail dynamique de l'information au Niger | conception jourdain-informatique.