Le Sahel

pub_bann
A+ A A-

M. Seybou Moussa Kassey, Directeur général de la Caisse Autonome des retraités du Niger (CARENI) : «C'est dans le souci d'améliorer significativement les conditions de vie des retraités que le gouvernement de la 7ème République a engagé la réforme ay


invitLa Caisse Autonome des Retraités du Niger qui a été créé il y a quelques années, semble être aujourd'hui fonctionnelle. Pouvez-vous nous rappeler les raisons fondamentales qui ont motivé sa création?
Merci de nous donner l'occasion de nous entretenir avec vous sur la Caisse Autonome des retraités du Niger, la CARENI. Pour rappel, la CARENI a été créée par la loi N° 2012-69 du 31
décembre 2012. Ses statuts ont été approuvés par le décret N° 2014-490/PRN/MFP/RA/MF du 22 juillet 2014. Ces textes ont transféré à ladite Caisse les attributions de liquidation, de concession et de paiement des pensions de retraite des fonctionnaires affiliés à l'ex Fonds National des Retraites (FNR), exercées précédemment par le Ministère en charge des finances depuis 1961. Elle a le statut juridique d'Etablissement Public à caractère social. Sa création a pour objectif général d'améliorer la gestion administrative des pensions des fonctionnaires civils, des militaires, des paramilitaires et de leurs ayants droits.
De manière plus précise la CARENI a été créée pour alléger les souffrances des retraités mais aussi et surtout pour combattre toute forme d'inégalité soulevée dans le cadre de la question des pensions. En effet, c'est dans le souci d'améliorer significativement les conditions de vie de cette frange vulnérable de la société constituée par les retraités que le gouvernement de la 7ème République a engagé la réforme ayant débouché sur la création de la CARENI. Il s'agissait de faire face aux nombreux disfonctionnements apparus dans la gestion administrative et financière des pensions de retraite et leurs accessoires pour les travailleurs fonctionnaires civils et militaires ainsi que leurs ayants droits.

Vous parlez de disfonctionnement de quoi s'agi-il exactement ?
Ces disfonctionnements concernent essentiellement la non maîtrise des effectifs des retraités qui occasionne de nombreux payements indus dans un contexte de rareté de ressources. Il y a la gestion manuelle des pensions entrainant une lenteur dans le traitement des dossiers de pensions. A titre d'illustration vous avez la CARFO du Burkina qui traite les dossiers en vingt quatre heures. C'est à dire quand vous déposez votre dossier le matin, déjà à quinze heures vous avez votre livret qui est disponible et votre chèque qui est aissi disponible. Au Niger, il faut plus de six (6) mois pour faire la même chose. Ce qui montre une idée de l'intérêt de la réforme pour ce qui ont commencé très tôt.
Il y a la question de l'unité de caisse du trésor qui peut entrainer des difficultés ou des lenteurs dans le paiement qui plus est dans un contexte de tension de trésorerie. Or il s'agit pour nous de disposer de ressources suffisantes pour faire face au paiement d'une frange de la société qui ne peut pas supporter des longs délais de paiement. Au Niger, le payement des pensions de retraite est trimestriel. Cette trimestrialisation des pensions constitue une grande contrainte pour les retraités du fait du délai long qui sépare les paiements. Quand vous avez un paiement à une date donnée, il faut trois mois pour le prochain, ce n'est pas facile. La trimestrialisation constitue vraiment un problème pour les retraités auquel il faut trouver une solution. Il y a ensuite la vétusté des textes.

Vous avez des textes très vieux qui gèrent cette question des pensions d'où la nécessité de les actualiser c'est ce qui explique peut être les jours derniers vous avez vu, nous avons été amené à faire la relecture du principal texte qui régit le système des retraites qui est le décret 61-50 portant régime des retraites au Niger, la gestion du fonds national de retraite. Au moins, ce texte a été réélu, mais ce n'est pas suffisant, la vétusté des textes c'est dans toutes les dimensions de cette gestion. Donc, il reste encore des aspects complémentaires, qu'il va falloir regarder pour pouvoir améliorer un peu les choses. Il y a également le caractère dérisoire du niveau des pensions des retraités.
A titre d'illustration, je suis peut être gêné de dire que vous avez des pensions, vraiment de niveau très bas qui sont encore servies. Je prends le cas de ce qu'on appelle les pensions de réversion c'est-à-dire les pensions qui sont versées aux veuves des retraités. Ce n'est pas la même somme qu'on donnait aux retraités qu'on donne aux veuves et si elles sont nombreuses avec beaucoup d'enfants à charge, il faut repartir encore cette part minimale entre plusieurs personnes. Ce qui fait que ça donne des montants dérisoires. S'il faille aller jusqu'à donner un chiffre, vous avez des pensions de réversion de 6000FCFA par trimestre, ce qui est vraiment incompréhensible à la limite inacceptable. Donc, ce niveau très bas des pensions est aussi une préoccupation vis-à-vis de laquelle il va falloir chercher des solutions.
Il y a enfin l'absence d'un quelconque dispositif pour appuyer les retraités à contribuer aux activités productives dans un contexte où l'amélioration de l'espérance de vie devrait conduire à la création des conditions de leur participation active au développement. Puisque, de plus en plus, les gens vivent plus longtemps, aujourd'hui les gens partent à la retraite et recommencent une autre vie. Donc, il est temps aussi que les gens comprennent que les retraités peuvent continuer à participer aux activités productives, peuvent continuer à produire pour le développement de notre pays et ça se voit d'ailleurs pour beaucoup de gens, la retraite, c'est juste quitter la fonction publique pour aller embrasser des activités souvent privées. Et donc, ça veut dire que quelque part aussi, il y en a qui ont envie de le faire et l'absence d'un dispositif pour les prendre en charge pour les appuyer, il faut un jour y penser.

En somme Monsieur le Directeur général, il y a beaucoup de problèmes relatifs au régime de la retraite au Niger. Concrètement quels sont les objectifs de la CARENI pour les solutionner ?
Il y a des objectifs parce que, on ne crée pas une structure juste pour la forme. On crée la structure pour qu'elle assume un certains nombre d'objectifs fixés par les autorités. Parmi ces objectifs les plus connus surtout dans le court terme, c'est qu'il faut réduire le délai de traitement des dossiers des pensionnaires. Parce que, s'il faut six à sept mois rien que pour faire les papiers, rien que pour les tracasseries administratives et pour accéder à l'argent, ça veut dire que pendant toute cette période, le retraité ne vit pas. Je pense que c'est une priorité.
Si on veut améliorer les conditions de vie des retraités, il faut mettre fin, ou à défaut réduire, les mandatements indus du fait de la gestion manuelle des pensions et de la non maitrise des effectifs. Il faut arriver à informatiser pour qu'il n'y ait pas de doublon, pour que les morts ne soient pas payés, pour qu'une seule personne ne soit pas payée dix fois etc. Donc dans le contexte actuel de rareté de ressources, ça devient une nécessité impérieuse ; il faut assurer ou garantir le paiement à terme échu des pensions en prenant les dispositions financières pour les mettre à l'abri d'éventuelles difficultés de trésorerie de l'Etat.
Une autre attente des retraités, c'est la mensualisation, car la trimestrialisation les livre aux usuriers. Il y a aussi la revalorisation du niveau des pensions, c'est une nécessité.Autant de choses que la CARENI avec l'aide de l'Etat et de tous les partenaires doit progressivement parvenir à résoudre.

Par rapport à tous ces objectifs, ces attentes importantes, qu'est ce que la CARENI a apporté concrètement comme changement dans le régime des retraites au Niger ?
Malgré sa jeunesse, la CARENI a pris à bras le corps ces questions. Non seulement assumer les attributions à elle conférer par la loi, mais surtout progressivement elle a essayé de prendre en charge tous les disfonctionnements qui sont mis en avant pour sa création. C'est ainsi qu'un des premiers apports à mon sens de la CARENI dans le régime des retraites, c'est le fait que la CARENI a sensiblement aidé à améliorer les conditions de travail des agents chargés de la gestion administrative et financière des pensions.
Pour ceux qui connaissaient ces services avant, ils savaient que c'étaient des services qui vivaient dans le dénuement complet comme on dit les cordonniers sont toujours les plus mal chaussés. Articulés au ministère des finances, néanmoins, ils manquaient de tout. La CARENI a, au fur et à mesure essayé de contribuer à améliorer leur fonctionnement, à procéder à des investissements judicieux pour progressivement les aider à faire mieux leur travail, donc à mieux servir les usagers.
Un deuxième aspect, c'est que, la CARENI a permis que le traitement administratif des dossiers des travailleurs fonctionnaires assimilés pour la liquidation des pensions, pour le capital décès et pour le remboursement des cotisations et pour la validation de services auxiliaires puisse se dérouler dans des délais acceptables. Je ne sais pas si vous êtes au courant depuis juillet 2017, les dossiers de retraite sont déposés à la CARENI qui procède au premier contrôle et au premier traitement. Pourquoi pour le moment on s'arrête là, parce que jusque là, le reste des attributions conférées par la loi à la CARENI sont exercées par les anciens services du ministère des finances qui continuent à faire le travail le temps que la décision du transfert effectif de ces services soit au niveau de la CARENI.
Néanmoins, la partie que nous sommes en train de gérer aujourd'hui, c'est celle qui nous a été rétrocédé par le ministère de la fonction publique. C'est-à-dire que c'est une partie des attributions de gestion des pensions parce que les pensions en réalité étaient gérées par deux ministères : le ministère de la fonction publique et celui des finances. Le ministère de la fonction publique a cédé sa partie que nous sommes en train de gérer aujourd'hui. S'agissant du ministère des finances, il y a encore des difficultés à céder, mais nous sommes sur la bonne voie puisque nous venons de définir les modalités concrètes de transfert des services du ministère des finances à la CARENI, nous espérons que cette fois ci, nous avons touché le gros lot et que ce transfert tant attendu, interviendra.

En d'autres termes pour accomplir sa mission, la CARENI ne jouit pas de toutes ses prérogatives ?
La CARENI ne jouit pas de toutes ses prérogatives parce que l'une des prérogatives essentielles justement est de faire la concession, la liquidation et le paiement. La concession de tout temps a été le fait de la direction des pensions localisée à l'ex Copro et qui continue à le faire. Le service doit revenir à la CARENI, ce n'est pas encore fait. Le service de paiements des pensions logé au niveau du nouveau marché où on paie les retraités est un service qui revient aussi à la CARENI, ce n'est pas encore fait. Néanmoins nous sommes en train de mettre en place le dispositif pour que ces services reviennent complètement à la CARENI de façon à ce qu'elle soit opérationnelle complètement. Un troisième aspect du point de vue des apports de la CARENI, c'est l'amélioration du cadre législatif et réglementaire de la gestion des pensions des retraités (FNR).
Il y a lieu de rappeler que les textes qui régissent les pensions au Niger sont vieux et contradictoires et datent des années des indépendances. C'est vrai qu'il y a eu deux ou trois petites retouches sur certains articles mais le texte fondamental date de 1961. C'est dire qu'il y a beaucoup de choses à actualiser pour permettre de mieux gérer cette question des pensions. Je pense aussi que pour réussir la gestion des retraites au Niger à travers la CARENI, il va falloir aussi en même temps adapter le cadre institutionnel à la nouvelle situation.
Mieux il y a des dispositions qui sont dans ces textes et qui nécessitent d'être revues. Ces dispositions concernent par exemple le fait que les niveaux de cotisation sont à un certain niveau depuis les premières heures. Un peu partout dans la sous région, les gens sont passés à des taux de cotisation à la fois du travailleur et de l'Etat, ce qu'on appelle la cotisation patronale. Ils sont passés au delà de 6% et de 14%.
Au Niger, nous nous proposons d'aller à 8% et à 16%. Mais au delà de ça, il faut aussi qu'on améliore l'assiette de la cotisation. Comme j'ai l'habitude de dire mieux vaut prendre 6% de 1 million que de prendre 6% de 100.000. Autrement dit, si on élargit l'assiette de la cotisation, on tient compte à la fois du salaire de base et de toutes les indemnités, il est plus probable qu'on aura plus de contribution. De ce fait, le travailleur qui contribue plus, aura une retraite plus conséquente qui l'aidera à mieux passer sa retraite. Au delà, il y a la question de la revue de l'âge d'aller à la retraite.
Tout ça ce sont des réflexions, il faut un lieu, un cadre pour le faire. Il faut que les textes soient revus. Il faut que quelque part, une équipe s'en charge. Aussi, la CARENI a amélioré les conditions de vie des retraités à travers la mise en place des infrastructures d'accueil qui n'existaient pas avant. Nous avons au maximum essayé d'apporter des améliorations qui permettent d'alléger un peu les souffrances de ces populations. Nous sommes là aussi pour impulser la réflexion pour aider en tout cas le gouvernement, à prendre des décisions sur un certain nombre de questions relatives au régime des retraites. Nous sommes là aussi pour faire des propositions de textes complémentaires.

Malgré toutes ces initiatives, on a l'impression que le régime de la retraite au Niger ne semble pas être en harmonie avec ceux des autres pays de la sous région?
Comme vous le constatez, au Niger, la réforme vient de commencer. Les autres pays sont très en avance. Si nous prenons un espace comme l'UEMOA, c'est au Niger seulement que nous avons encore la trimestrialisation. C'est au Niger seulement que nous avons des longs délais de traitement. Au Burkina, le 25 de chaque mois chaque retraité reçoit sa pension dans son compte bancaire.
On est arrivé au point où le retraité au-delà de sa pension bénéficie de beaucoup d'autres avantages grâce à la Caisse des retraités des fonctionnaires du Burkina. Ils se sont pris très tôt et la caisse dispose de moyens suffisants parce qu'ils ont su sécuriser les ressources, les fructifier et ces ressources leur permet aujourd'hui de prendre en charge un retraité sans même se référer à l'Etat. Nous, nous sommes au début et les débuts sont difficiles. Donc pour le moment, nous ne sommes pas en phase avec la CEDEAO.

La mensualisation du payement des pensions est-elle une priorité pour la CARENI qui fait face à plusieurs défis?
La mensualisation est une priorité parce que c'est l'une des premières attentes des retraités. Donc la mensualisation est une priorité mais, la question c'est les moyens d'assumer cette mensualisation. Mais puisque nous venons de proposer un texte à ce propos, je pense que les dispositions seront prises pour que la mensualisation soit une réalité comme dans les autres pays de l'UEMOA.

Des rumeurs font état également du report de l'âge de la retraite au Niger.
Vraiment nous, c'est notre volonté, notre souhait à la limite ! Pas parce que nous avons des intérêts particuliers qui y sont liés, parce que la viabilité de la caisse même y est subordonnée. Aujourd'hui, les plus grands cotisants, ce sont les plus anciens qui ont les plus gros salaires. Donc même du point de vue apport en terme de recettes, nous perdons des recettes quand les plus expérimentés, les plus anciens en fin de carrière partent et deviennent une charge. Ils partent en nous privant de recettes importantes et ils deviennent une charge lourde parce que conséquemment, ils sont plus lourds à prendre en charge.
La deuxième dimension, c'est que les flux d'entrée à la fonction publique sont de plus en plus rares. Avec la renaissance bien sûr, il y a eu des bouffées d'oxygène avec des recrutements par secteur 3000, 4000, 5000.
Avec les départ c'est un vide, ce sont des cotisants qui ont manqué. Et tous ces gens anciens se préparent à partir, en flux important. Pour 2018, il est prévu 1.275 départs à la retraite à la fonction publique et pour 2019 ça sera plus. Or, toute la période de 1991 à l'avant conférence puis l'après conférence jusqu'à la renaissance, je dirais vraiment que c'est des balbutiements dans les recrutements. Cela veut dire qu'il y a de moins en moins de cotisants, alors comment la caisse va vivre ? Pour cette dimension, nous avons besoin d'un relèvement de l'âge de départ à la retraite. Nous sommes favorables et nous plaideront pour qu'on revoie ce dispositif de façon à ce que ça soit profitable pour le pays et pour la caisse.
Mais réellement, nous sommes en retard sur les réformes des retraites. Ce n'est peut-être pas nécessairement à travers une caisse qu'on fait des reformes, mais il est temps qu'au Niger un certain nombre de paramètres soient revus. On ne peut pas continuer, aujourd'hui, à gérer les choses de la manière des indépendances. De plus en plus, nous avons des gens qui viennent à la retraite et qui sont pris au dépourvu par tout ce qu'ils trouvent. Je pense que le gouvernement en faisant la réforme a tenu compte de toutes ces dimensions et qu'il assume cette réforme jusqu'au bout.

Réalisée par Idé Fatouma(onep)

L'invité de Sahel Dimanche

S.E.M. Garba Agada, Consul Général du Niger au Soudan: « Le pèlerinage par voie terrestre et les relations familiales on…

S.E.M. Garba Agada, Consul Général du Niger au Soudan: « Le pèlerinage par voie terrestre et les relations familiales ont renforcé et consolidé les relations entre le Niger et le Soudan »

Monsieur le Consul Général, présentez-nous ce poste consulaire que vous avez l'honneur de diriger ?Merci de nous avoir donné l'occasion de parler succinctement du Consulat Général du Niger au Soudan. La représentation du Niger au Soudan date de 1969. Nous sommes l'une des plus anciennes représentations des pays étrangers au Soudan. Outre les fonctions classiques d'une représentation à l'étranger à savoir,0représenter, défendre, communiq...

M. Yahouza Sadissou, ministre de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation : « Le gouvernement est pl…

M. Yahouza Sadissou, ministre de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation : « Le gouvernement est plus que jamais déterminé à restaurer l'autorité de l'Etat dans toutes les écoles et Universités publiques du Niger »

Depuis bientôt quelques mois, la crise à l'Université Abdou Moumouni de Niamey a déteint sur les 7 autres Universités publiques et même les autres ordres d'enseignement: qu'en est-il vraiment ?Les perturbations qui affectent les Universités Publiques du Niger (UPN) ne datent pas d'aujourd'hui. Elles sont aussi vieilles que la création des ces Institutions. L'agression de l'enseignant chercheur le 7 février 2018 par des membres de la Com...

Entretien avec la Ministre de la Promotion de la Femme et de la Protection de l'Enfant, Mme Elback Zeinabou Tari Bako : …

Entretien avec la Ministre de la Promotion de la Femme et de la Protection de l'Enfant, Mme Elback Zeinabou Tari Bako : «La meilleure porte d'entrée de l'autonomisation de la femme est la scolarisation»

Madame la Ministre, les femmes nigériennes célèbrent ce 13 mai, la 27eme édition de leur journée nationale. De l'institutionnalisation de cette journée à aujourd'hui, quel bilan peut-on dresser relativement à la promotion de la femme au Niger ?Je vous remercie de m'avoir donné l'occasion en ce jour mémorable du 13 mai 2018, de m'adresser aux Nigériennes et Nigériens sur cet événement de portée nationale qu'est la journée de la femme nig...

M. Saïd Djellab, ministre algérien du Commerce : «J'invite les hommes d'affaires nigériens et algériens à créer un envir…

M. Saïd Djellab, ministre algérien du Commerce : «J'invite les hommes d'affaires nigériens et algériens à créer un environnement propice à des fortes relations commerciales entre nos deux pays»

Du 26 avril au 2 mai dernier s'est officiellement tenue une exposition spécifique des produits de la République Démocratique et Populaire d'Algérie dans les locaux du palais du 29 juillet de Niamey. L'inauguration de cet évènement a été présidée par le Premier ministre, Chef du Gouvernement, SE. Brigi Rafini. Au total, ils sont une cinquantaine d'entreprises algériennes issues de plusieurs secteurs d'activités, publiques et privées. Dan...

M. Idi Ango Omar, président de l'Organisation pour l'Environnement et le Développement Durable (OEDD) : «Notre démarche …

M. Idi Ango Omar, président de l'Organisation pour l'Environnement et le Développement Durable (OEDD) : «Notre démarche privilégie la réalisation d'actions concrètes qui protègent l'environnement, qui valorisent les ressources naturelles et qui aiden

Monsieur le Président, l'Organisation pour l'Environnement et le Développement Durable est une jeune ONG dans le paysage des associations au Niger. Pouvez-vous nous présenter cette organisation ?L'Organisation pour l'Environnement et le Développement Durable (OEDD), est une association de développement à caractère apolitique, non confessionnel, non discriminatoire, et à but non lucratif. Elle a pour but d'organiser la participation des ...

M. Seybou Moussa Kassey, Directeur général de la Caisse Autonome des retraités du Niger (CARENI) : «C'est dans le souci …

M. Seybou Moussa Kassey, Directeur général de la Caisse Autonome des retraités du Niger (CARENI) : «C'est dans le souci d'améliorer significativement les conditions de vie des retraités que le gouvernement de la 7ème République a engagé la réforme ay

La Caisse Autonome des Retraités du Niger qui a été créé il y a quelques années, semble être aujourd'hui fonctionnelle. Pouvez-vous nous rappeler les raisons fondamentales qui ont motivé sa création?Merci de nous donner l'occasion de nous entretenir avec vous sur la Caisse Autonome des retraités du Niger, la CARENI. Pour rappel, la CARENI a été créée par la loi N° 2012-69 du 31décembre 2012. Ses statuts ont été approuvés par le décret N...

M. Ari Toubo Ibrahim, Gouverneur du District 9102 Afrique de l'Ouest du Rotary International : « La 5ème Assemblée et la…

M. Ari Toubo Ibrahim, Gouverneur du District 9102 Afrique de l'Ouest du Rotary International : « La 5ème Assemblée et la Conférence de District nous ont permis de consolider définitivement notre District en termes d'effectif, de développement de l'ac

Monsieur le Gouverneur, du 13 au 17 mars 2018 et, plus récemment, du 26 au 29 mars dernier, vous avez organisé des rencontres internationales. Quelle est la nature de ces évènements ?C'est avec enthousiasme que la famille rotarienne du Niger a abrité la 5ème Assemblée de formation du District 9102 Afrique de l'Ouest du Rotary International couvrant le Bénin, le Ghana, le Niger et le Togo, à Niamey. Un événement de très grande importance...

M. Sédiko Douka, Commissaire de la Cedeao chargé de l'Energie et des Mines : «L'une de nos priorités, aujourd'hui, est d…

M. Sédiko Douka, Commissaire de la Cedeao chargé de l'Energie et des Mines : «L'une de nos priorités, aujourd'hui, est de créer un marché régional de l'électricité»

Quels sont les principales missions du Département chargé de l'Energie et des Mines dont vous avez la charge ?Avant tout, permettez-moi de remercier les Hautes Autorités de la République du Niger pour avoir soutenu ma candidature au poste de Commissaire chargé de l'Energie et des Mines de la CEDEAO. Je ne ménagerais aucun effort pour rehausser l'image du Niger et apporter ma modeste contribution au processus d'intégration régionale. Aus...

Me Ali Sirfi Maïga, Médiateur de la République : «Le Médiateur de la République entend ainsi occuper toute la place qui …

Me Ali Sirfi Maïga, Médiateur de la République : «Le Médiateur de la République entend ainsi occuper toute la place qui lui est dévolue afin d'assurer pleinement la médiation institutionnelle pour réparer les torts commis aux citoyens et les réconcil

Monsieur le Médiateur, votre institution créée, il y a quelques années seulement au Niger, travaille aujourd'hui avec plusieurs secteurs de la vie socio-économique de notre pays. Pouvez-vous nous expliquez le rôle exact et les attributions du Médiateur de la République au Niger ?Merci une fois de plus pour l'opportunité que nous offre votre Hebdomadaire pour informer d'avantage l'opinion sur la mission combien exaltante du Médiateur de ...

M. Mahaman Mansour Hadj Daddo, ministre Conseiller Spécial à la Présidence de la République, Président du Comité Zinder …

M. Mahaman Mansour Hadj Daddo, ministre Conseiller Spécial à la Présidence de la République, Président du Comité Zinder Saboua : « J'appelle toutes les couches socioprofessionnelles à s'approprier cet événement, à jouer chacune sa partition »

Monsieur le président, ce sera au tour de la ville de Zinder d'accueillir cette année la fête tournante du 18 décembre. Le programme de Zinder Saboua a été officiellement lancé par le Premier ministre. Que prévoit exactement ce programme en termes de réalisations pour la capitale du Damagaram?Je vous remercie de l'occasion que vous m'offrez pour parler de la mise en œuvre du Programme Zinder Saboua. Je voudrais aussi remercier Son Excel...

AG/ONU

Editorial

Audiences

Dossier

Ramadan 2018 /Denrées alimentaires : Disponibilité…

Ramadan 2018 /Denrées alimentaires : Disponibilité des produits et stabilité des prix sur tous les marchés de la capitale

Le mois béni de Ramadan est un mois pendant lequel, la consommation alimentaire est élevée...

vendredi 18 mai 2018

Ramadan 2018 : Prix du sucre en baisse, attention …

Ramadan 2018 : Prix du sucre en baisse, attention à la surconsommation

Le prix du sucre connait cette année une forte baisse par rapport au Ramadan 2017. Le cart...

vendredi 18 mai 2018

Prix des légumes sur les marchés : A la limite de …

Prix des légumes sur les marchés : A la limite de la flambée

Les musulmans du Niger, à l'instar de ceux des autres pays, ont entamé à partir du mercred...

vendredi 18 mai 2018

L'air du temps

Hum, Ramadan passera !

Hum, Ramadan passera !

«Laisse garçon courir, Ramadan passera....». Cette tranchante petite phrase qui fait fureu...

vendredi 25 mai 2018

Newsletter

© Le portail dynamique de l'information au Niger | conception jourdain-informatique.