Le Sahel

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M. Cheikh Bello Garba, Commissaire à l'Organisation du Hadj et de la Oumra (COHO) : "Le Hadj demande de la patience, et surtout de la tolérance. Le pèlerin doit être patient et tolérant ; et on pense qu'à cette condition là, il évolue vers un Hadj ma

M. Cheikh Bello Garba M. Cheikh Bello Garba

Chaque année, il y a un certain quota réservé aux pays concernant leur nombre de pèlerins. Quel est cette année celui du Niger, et quelle appréciation en faites-vous ?
Vous savez, les quotas sont fixés pour l'ensemble des pays musulmans par une résolution des ministres des Affaires Etrangères de l'OCI depuis 1987. Ce quota est de 1 pour 1000 de la population musulmane de chaque pays. C'est la règle de base. Depuis 2013, l'Arabie Saoudite a entrepris de très grands travaux au niveau des sites du Hadj, notamment autour de la Kaba, à Médine, et à Mina. Pour l'encombrement que cela génère, l'Arabie Saoudite a pris la décision de faire un abattement de 20% sur le quota de chaque pays, et de 50% sur son propre quota. C'est donc l'application de ces deux règles là qui a conduit cette année à l'attribution au Niger d'un quota de 12.712 pélerins. Ce quota est conforme aux règles qui sont générales à tous les pays. Donc nous pensons que nous pouvons travailler avec ce quota là.
Monsieur le Commissaire à l'Organisation du Hadj et de la Oumra, peut-on connaitre actuellement le niveau de préparation du pèlerinage 2015 ?
Nous avons pour coutume de découper par phases nos préparatifs pour que les gens puissent bien comprendre. La phase administrative est la plus lourde du point de vue paperasse. Nous sommes à la fin de cette phase. Quelle est cette phase ? C'est la phase au cours de laquelle nous signons les protocoles avec l'Arabie Saoudite, nous donnons des agréments aux agences, au cours de laquelle nous constituons les groupes des agences qui sont appelées à organiser le Hadj, et nous enregistrons l'ensemble des pèlerins dans notre système d'enregistrement. Cette phase est bien menée: tous les 12.712 pèlerins ont été enregistrés; les 28 groupes organisateurs ont été constitués, et chaque groupe est arrivé en Arabie Saoudite et a pu avoir sa carte d'organisateur et surtout son code d'accès. Cette année, la préparation du Hadj est faite sous l'emprise des modifications qui ont cours en Arabie Saoudite. Une des modifications majeures, est ce qu'on appelle le MASSAR électronique. Ce Massar est une trajectoire électronique dans laquelle on inscrit tout ce qui a trait au Hadj, aux pèlerins, leurs prestations, les contrats de logement, le transport, et le plan de vol. Donc en principe, si on accède à ce système en Arabie Saoudite, on a des informations sur chaque pays et où en est le pays en termes de préparation. Le Massar est un système de gestion pour assurer la transparence et aussi pour que l'Arabie Saoudite s'assure que tous ceux qui sont rentrés vont ressortir, et s'assurer aussi que les transactions financières qui sont faites, le sont de manière traçable, lisible. Tous les préparatifs ont été faits sous l'emprise de ces modifications techniques et juridiques que nous acceptons, et que les agences ont accepté. Nous faisons tout pour nous y adapter. C'est sûr que dans certains aspects, ces modifications comportaient l'ouverture en banque pour tout le monde, et le paiement de toutes les prestations par voie électronique. Face à l'ampleur de la tâche, l'Arabie Saoudite a dû faire un peu marche arrière ; cette année par exemple, l'ouverture des comptes a été reportée. L'un dans l'autre, on pense qu'on a fini cette préparation. Les agences ont eu leurs codes d'accès, chacune sait comment enregistrer ses pèlerins au Niger et en Arabie Saoudite. Et chacune a sa carte d'organisateur pour signer ses contrats. La phase suivante est celle que nous appelons la phase de mise en état des pèlerins. C'est celle qui comporte tous les aspects sanitaires: les vaccinations, la formation, et l'encadrement du pèlerin. Les vaccins sont disponibles et en nombre suffisant ; les vaccinations doivent en principe commencer aujourd'hui ou demain. Pour la formation et l'encadrement qui est un gros volet, cette année la formation se fait à Niamey et à l'intérieur du pays. Les salles sont ouvertes à Niamey depuis un certain temps, et la formation est en cours. Ce sont des formations qui sont assurées par les agences de voyage sous la supervision du COHO. A l'intérieur du pays, l'innovation cette année, c'est que nous avons des points focaux, les secrétaires généraux des gouvernorats. Ce sont eux qui supervisent les formations. Et selon les informations que nous avons, des salles sont ouvertes à Dosso, Zinder, à Maradi, à Tahoua. Donc la formation et la sensibilisation sont en cours. On invite les pèlerins à aller se former dans ces centres. La formation porte sur plusieurs thèmes. D'abord, c'est tous les thèmes qui ont trait au rite du Hadj même, mais aussi sur la santé du pèlerin, sur son comportement. On a eu cette année aussi la contribution spontanée des gens qui s'occupent de l'hygiène et de l'assainissement. On a rapporté qu'à Mina la salubrité laisse à désirer. Cette année, on a eu des techniciens qui sont intégrés aux équipes de formation. Nous avons des formations qui sont animées par une équipe pluridisciplinaire, des Oulémas, des médecins, des agents d'hygiène, et des conseillers sur le bon comportement du pèlerin. Cette formation va durer jusqu'au départ des pèlerins pour le Hadj. Ceux qui n'ont pas pu la faire chez eux, il y a des centres de rattrapage ici au moment du regroupement pour le départ. Dans le protocole que nous avons signé, il y a l'obligation de nourrir les pèlerins dans leurs lieux de résidences à la Mecque et à Médine. On a trouvé la mesure pertinente, parce que ceux qui ont été à la Mecque ont vu que tous les petits restaurants qui existaient avant, ont disparu. Donc, un pèlerin qui vient la première fois, aura des problèmes pour se nourrir. C'était judicieux d'organiser la restauration des pèlerins dans leurs lieux de résidence. Je crois que face à l'ampleur du travail, c'est devenu une tolérance plus qu'une obligation. Nous incitons les agences à essayer de le faire bien, que cela ne soit pas une obligation. A Mina, cette année, la restauration est une obligation pour les agences. Elles peuvent s'organiser comme elles peuvent, l'essentiel est qu'elles réussissent. Et je pense qu'elles sont en train de prendre des dispositions pour que cela se passe très bien. Il reste à s'atteler à la délivrance des visas. Et cette année, il y a quelques innovations. La délivrance de visas est conditionnée par ce qu'on appelle la constitution de package. Le paquet est l'ensemble des prestations rendues aux pèlerins : le transport interne, l'hébergement, l'alimentation, le tout accompagné des différentes cautions. Tout ça rattaché au plan de vol qui prévoie la date d'entrée et le lieu d'entrée du pèlerin et sa date de sortie. Chaque pèlerin est rattaché à un paquet. Les passeports des pèlerins rattachés à un paquet sont scannés et envoyés dans le site du Ministère saoudien du Hadj (haj.gov.sa) qui le transfert sur le site du Ministère saoudien des Affaires Etrangères où chaque consulat peut avoir accès aux pèlerins auxquels il délivre le visas. Ici deux choses sont importantes : le paquetage qui comporte les plans de vol connus et tous les contrats signés; et le scannage qui nécessite des scanners adaptés et une bonne maitrise. Toutes ces opérations sont à faire par les professionnels (organisateurs) avec l'appui et sous la supervision du COHO. Des dispositions sont prises pour que cette phase cruciale se déroule normalement.


Le transport des pèlerins a toujours été un véritable casse-tête dans l'organisation du Hadj. Est-ce qu'on peut dire que ce volet a été définitivement réglé?
C'est bien de rappeler que le Hadj c'est le transport. Vraiment, chaque Hadj est un défi logistique surtout pour un pays enclavé. Un pays enclavé qui plus est, n'a pas de grandes capacités propres pour assurer le transport des pèlerins. En matière de transport, nous avons, avec l'Arabie Saoudite, une relation qui consiste à partager le quota en deux : 50% pour les compagnies saoudiennes et 50% pour les compagnies nigériennes. En principe, les 50% pour les Saoudiens seront assurés par Fly NAS, que l'on connait déjà, et qui est une compagnie assez performante. Pour les 50% du Niger, cette année, on a innové. On a une compagnie nationale qui est créée, Niger Airways. On lui confie la gestion du transport aérien, quitte à elle de trouver avec qui elle va s'associer pour faire ce transport. Elle est en train de s'activer, et notre souhait c'est qu'elle réussisse cette première phase là. Elle est actuellement là-dessus, et nous attendons qu'elle dévoile ses plans d'action et son mode opératoire. En tout cas, nous lui faisons confiance et nous pensons que cela va très bien se passer. Je pense qu'il n'y a pas de grand souci à se faire. Il faut espérer que tout se passe bien parce que le transport c'est toujours délicat, car il y a des impondérables qu'on ne maîtrise pas. Mais nous pensons que nous ne serons pas dans cette situation là.
A quelle date envisagez-vous le premier vol ?
D'après nos premières indications, le premier vol aura lieu autour du 2 septembre prochain. Mais cela est encore à préciser ; on attend les plans de vol.
Selon certaines indiscrétions, le COHO a rehaussé le prix du Hadj, et cette situation serait à l'origine d'une polémique avec les agences de pèlerinage. Qu'en est-il exactement?
Il faut tout de suite dire que le COHO n'a pas de compétence en matière de prix. Les prix dépendent du Ministère du Commerce. C'est de sa compétence. Vous vous rappelez, il y a quelques mois de cela, le ministre en charge du Commerce a personnellement intervenu sur les médias pour diffuser la structure des prix du Hadj au Niger avec des prix indicatifs de prestation. Donc le COHO ne peut pas modifier cette structure. Les huit éléments sont des éléments communiqués par des agences. Un seul élément n'est pas du ressort des agences, c'est le prix du billet. Fort heureusement le prix du billet n'a pas bougé par rapport à l'an passé. Normalement, la structure telle qu'elle a été publiée par le ministre du Commerce doit pouvoir être appliquée sans problème. Il n'y a aucune raison à ce qu'on entende que le prix est en train de bouger tout seul. Objectivement, rien ne peut justifier une modification de prix par rapport à ce que vous savez. Puisque le prix du billet n'a pas bougé, les autres éléments sont communiqués par les professionnels eux-mêmes, donc il n'y a pas de raison à ce que ça bouge. Donc ce sont juste des manœuvres spéculatives qui sont à la base de cette situation. Si on compare aux autres pays de la sous région, le Niger a le prix du billet le plus bas. Nous venons après le Tchad. Le Tchad fait le billet à 715.000FCFA. Nous, nous le faisons à 950.000FCFA, pendant que le Togo fait 1.260.000 FCFA ; le Sénégal 1.150.000FCFA; le Bénin 1.153.000FCFA ; le Burkina Faso 1.183.000FCFA ; et la Côte d'ivoire 1.600.000FCFA. Nous avons l'un des billets les plus bas ; donc normalement on devrait être parmi ceux qui ont le prix du Hadj le plus bas. Malheureusement, ce n'est pas ce qu'on constate. Nous avons un comité qui est en train de suivre la mise en œuvre des mesures qui sont comprises dans la structure des prix. Et ce comité est en train de travailler pour voir ce qui s'est passé, et voir s'il y a des corrections à apporter pour la suite.
Avez-vous un message particulier à l'adresse de tous les pèlerins 2015 ?
Le Hadj étant un parcours spirituel, c'est un acte d'adoration. Le pèlerin doit savoir ce qu'il est en train de faire, et pourquoi il le fait. C'est essentiellement obéir à son Seigneur. Donc par rapport à cet objectif principal, tout le reste devient secondaire. Cela étant dit, c'est un voyage qui demande un minimum de précautions, des moyens, des provisions. La première provision, c'est la provision spirituelle. Il y a des formations qui sont en cours ; il faut aller écouter ce qui se dit. Il faut apprendre le minimum là. Il faut aussi avoir quelques provisions physiques ; il faut être en bonne santé. Il y a des médecins qui sont là, il faut les consulter. Il faut leur dire ce qui ne va pas ; il ne faut rien leur cacher. Il faut s'entretenir physiquement parce que c'est aussi un travail physique. La troisième provision, il faut avoir de quoi s'entretenir dignement ; il ne faut pas aller pour tendre la main. Il faut aller pour s'entretenir avec ses propres moyens. A ce niveau, je dois dire à ceux qui envoient leurs parents, que ce n'est pas tout que de leur payer le billet et de leur donner quelques billets de banque. Le coût de la vie est très élevé là-bas, quoi qu'on dise. Il faut donc leur donner les moyens qu'il faut pour s'entretenir, mais aussi éventuellement pour se faire aider car il y en a qui ne peuvent pas faire le Tawaf etc. Donc il faut vraiment avoir un pécule qui permet de se prendre en charge dignement pour être parmi les dignes serviteurs de son Seigneur. Enfin, le Hadj demande de la patience, et surtout de la tolérance. Le pèlerin doit être patient et tolérant ; et on pense qu'à cette condition là, il évolue vers un Hadj '' Mabrour'', donc un Hadj agréé dont la récompense n'est que l'absolution totale des péchés. C'est cela qu'on souhaite à tous les Nigériens qui vont faire le Hadj cette année.

Oumarou Moussa(onep)
www.lesahel.org

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