Dans le cadre de la deuxième journée des éliminatoires de la Coupe du monde 2014, dans le groupe E, le Onze national du Niger s'est incliné sur le score de 0 but contre 1, samedi dernier à Pointe Noire, face aux Diables rouges du Congo. Au même moment, sur la pelouse du stade de l'Amitié sino-gabonaise, les Panthères battaient les Etalons du Burkina Faso sur le même score étriqué de 1 but à 0.
Au terme de cette deuxième journée des phases éliminatoires du Mondial 2014, Congolais et Gabonais prennent ainsi la tête du groupe E avec 4 points chacun. Nigériens et Burkinabè, n'ont qu'1 point chacun pour un goal average négatif de -1. Selon les échos qui nous sont parvenus, le Mena a presque réussi à décrocher le match nul. C'est en effet, à la 89ème minute de jeu que l'équipe nationale du Niger a encaissé un but, qui lui fait perdre le point du nul en déplacement. Le Mena qui a évolué à 10 contre 11 depuis l'expulsion de Mohamed Chicoto à la 41ème minute de jeu pour deux cartons jaunes (38è et 41ème), est donc passé à côté de l'exploit d'un nul à Pointe Noire.
Sans vouloir jeter l'opprobre sur l'encadrement technique du Onze National nigérien, il y a tout de même lieu de s'interroger sur l'absence au cours de ce match, de Ngounou William Tondji, ou de Ibrahim Adamou dit Benjamin dans le milieu de terrain nigérien. Contre les Panthères du Gabon, Benjamin a donné la preuve qu'il est capable de rivaliser avec les grands, et de se mettre au diapason de l'enjeu du match. Pourquoi a-t-il disparu de la feuille du match contre le Congo alors même que tous les Nigériens s'attendaient à ce qu'il confirme son excellente prestation devant les Panthères à Niamey ?
Par contre la titularisation de Koudizé qui n'a jusque là rien démontré, ou même l'entrée en jeu de Pelé pendant la deuxième période ne sont pas des signes d'une équipe qui veut faire de bons résultats à l'extérieur. Maintenant que le vin est tiré, il faut le boire. Il faut surtout que Fréderic Acosta et Abdramane Issa, la paire de coachs nigérienne, ne nous fassent pas regretter le départ définitif de Rolland Courbis du banc nigérien.
« A quelque chose malheur est bon » a-t-on coutume de dire. Cette défaite contre le Congo, doit permettre au nouvel encadrement technique du Mena, de commencer un nouveau chantier. Il faut travailler sérieusement dans l'optique de la troisième journée prévue pour le mois de septembre prochain. Contre les Etalons du Burkina Faso, ça sera un nouveau défi que le Mena doit impérativement relever.
