
Lors de la déclaration
La Convention Nigérienne pour la Promotion des Droits de l’Homme et des Libertés Fondamentales (CNDHP/LF) a rendu publique une déclaration, jeudi 3 avril 2025 à Niamey. Il s’agit pour l’Association de soutenir les actions salvatrices du Chef de l’Etat, le Général d’Armée, Abdourahamane Tiani, dans le cadre de la promotion des Droits Humains, la recherche d’une cohésion sociale, la paix et l’Unité nationale.
En livrant le contenu de cette déclaration, le Coordonnateur National du CNDHP/LF, M. Garba Illou Almoctar, a indiqué que le Chef de l’Etat, le Général d’Armée Abdourahamane Tiani, a pris une décision historique, salutaire et de sagesse pour la mise en liberté massive de plusieurs détenus civils et militaires, ce qui constitue une démarche qualifiée d’opération «Réconciliation et Unité Nationale».
« Cet acte traduit la volonté du Chef de l’État de rassembler les Nigériens autour des valeurs de fraternité, de solidarité et de cohésion nationale, indispensables à la construction d’un Niger nouveau, de paix et de prospérité partagée. Un geste en faveur de la stabilité et de la sécurité nationale », a-t-il déclaré.
Cette action, poursuit M. Garba Illou Almoctar, prouve une fois de plus la volonté du Chef de l’État de respecter ses engagements, notamment en matière de droits humains et de libertés fondamentales. « Depuis le changement de régime en juillet 2023, le CNSP a placé ces principes au cœur de ses priorités, malgré les manœuvres de déstabilisation orchestrées par certaines forces hostiles », a-t-il ajouté.
Bien que le Niger soit dirigé par un régime militaire depuis le 26 juillet 2023, rappelle M. Garba Illou Almoctar, des avancées notables ont été réalisées en matière de respect des droits humains.
Le Coordonnateur National du CNDHP/LF, M. Garba a aussi expliqué que le Président de la République, a réaffirmé son engagement pour la promotion des droits humains à travers ses discours et ses actions y compris la création d’un Observatoire National des Droits de l’Homme et des Libertés Fondamentales.
Le Coordonnateur National du CNDHP/LF a souligné que, tout récemment, l’ONG Amnesty International a publié un article, le 18 mars 2025 sur sa page « Nouvelle », dans lequel Marceau Sivieude, directeur régional par intérim d’Amnesty International pour l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique centrale accuse le Niger à travers «un rapport intitulé : «Niger: menaces et mise au pas des droits humains et de l’espace civique sous pression depuis le coup d’État du 26 juillet» (Index AFR 43/8865/2025).
« Nous affirmons que ces allégations restent à ce jour non fondées. Nous sommes convaincus que les avancées réalisées par le CNSP démontrent un profond respect des droits humains et des libertés fondamentales. Dans son allocution de clôture des Assises Nationales sur la Réfondation, le 20 février 2025, le président de la République avait promis de favoriser le pardon et l’unité nationale. Ces libérations massives viennent honorer cette promesse », a-t-il dit.
La CNDHP/LF soutient pleinement cette démarche et encourage le gouvernement à poursuivre la mise en œuvre des résolutions des Assises Nationales. « Nous réitérons également tous nos encouragements au ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, pour son pragmatisme ayant contribué à accélérer la mise en œuvre de ces résolutions issues des Assises Nationales en matière juridique », a relevé la déclaration.
Enfin, La CNDHP/LF prie pour que la paix, le pardon et la justice sociale prévalent au profit du peuple nigérien. « Plus que jamais, l’unité nationale doit guider notre action collective afin de faire face aux défis de notre temps et bâtir un avenir meilleur pour notre pays », a conclu la déclaration.
Abdoussalam K. Mouha et Hafissatou Mounkaila (stagiaire)